UCIEN
Il s'agit d'une... affaire...
n IJ B B E U I L.
Ennuyeuse ?
LUCIEN
Mon père... à vous seul... pas ici, i
DUBREUIL
Explique-toi, pourquoi trembler ainsi ?
Nous sommes en famille, et je ne puis permettre...
LUCIEN
Vous le voulez... Eh bien! j'ai reçu cette lettre.... Mon père, lisez-la tout bas.
DUBREUIL
Pauvre garçon!...
Diable! mes bons amis me traitent sans façon.
A madame Dobrenil :
Voilà ce qu'on écrit au fils contre le père! Lisez, madame.
MADAME DUBREUIL
Oh! ciel!
DUBREUIL
Vous triomphez, j'espère?
MADAME DUBREUIL
Monsieur...
DUBREUIL, à Uar«.
Lisez aussi, mademoiselle.
60 LA CONSIDÉRATIOX.
LUCIF.N.
Eh! (|iioi?
DU BUKUIL.
On n'en croit pas un mot, mais on a pour de moi.
C'est assez naturel, au fond je les excuse;
Je suis riche, on m'envie, on m'insulte, on m'accuse...
A madame Dubreuil.
Vous aviez deviné qu'un jour j'en viendrais lii... Tout ce qui réussit doit s'attendre à cela I La fouk', en nous voyant monter au-dessus d'elle. Pour nous faire tomber ébranle notre échelle! Plus les grands ont pour nous d'estime et d'amitié, Plus messieurs les petits nous traitent sans pitié. De son méchant venin chacun d'eux nous menace : Les peureux en dessous, les plus braves en face! C'est bon signe... on m'attaque... et j'en suis honoré. Sifflez, mes bons amis!... je vous écraserai!
A Laurfl.
Ne craignez rien pour vous, ni pour Lucien.
LUCIEN, bns à son f ère.
De grâce, Dites-moi...
■DUBREUIL, il Lucien.
Tu n'as pas besoin de cette place;
A Laure.
Nous aurons mieux ailleurs. — Ah! messieurs les jaloux, Je ne suis pas encore assez riche pour vous!
LUCIEN, à part.
Que croire? Que penser?...
nUBREUIL.
Cette nouvelle affaire,