ACTE H
TIBAIJD, à Sarenar».
Ce malheureux Dubreuil!...
DCCHESNE.
II nous regarde!
SAVENAYS.
Achevez 1
DUCHESNE, i Tlbaud.
Non... ce soir.
TIBAUD.
J'étouffe !
nUCHESNE, ta gtniitï.
Générai?
LE GÉNÉRAL
Quoi?
DUCHESNE
Trouvez-vous aussi que l'argent soit moral ?
LE GÉNÉRAL
Certainement.
DUCHESNE
Moi, pas ! Toutes ces belles choses Sont bien souvent l'effet de très-vilaines causes.
LE GÉNÉRAL
Plaît-il? Vous pensez donc?...
nrCHESNE.
Je ne dis pas cela!
Mais qu.ind on s'onricliif si vite..
SAVENAYS, à part.
Hein?
LE GÉNÉRAL
Bahl
DUCHES.NE.
Voilai
DUBREUIL, au général.
Venez-vous, général? — Allons, Duchesne, à table! Il meurt do faim... Voyez sa mine lamentable 1
DUCHESNE
Je no mangerai pas... Je suis souffrant.
DUBREUIL
Vous? Non.
Mon cher monsieur Tibaud, quand vous voudrez.
tiBAUD.
Pardon ; Je suis à vous.
A part.
J'aurais dû m'en aller.
DUBREUIL
En route!
II ontre au château arec lo duc.
SAVENAYS, bas à Lucien.
Wéfiez-vous
LUCIEN
De quoi?
SAVENAYS, bas.
Plus lard... On nouséooule.
L V: G É N É B A L , bas à Sarcnaj».
Monsieur de Savenavs?
ACTK II. 73
SAVENAYS.
Généra 1?
i.K r. i'n kua I..
Entre nous, Vous connaissez beaucoup Dubreuil, qu'en pensez-yous?
SAVENAYS.
C'est un homme, je crois, d'origine vulgaire... Je le vois souvent, mais je ne le connais guère. — A Paris, tous les jours cela se passe ainsi; Vous savez?
LE GÉNÉRAL
Non, monsieur, je ne sais pas... Merci !
Il rentra an cbitcto.
SAVENAYS, à par*.
Dii.l.I.''
LUCIEN, • Sarecays .
Nous me disiez...
SAVENAYS, ba».
Prévenez votre père...
On veut lo perdre!
Il r«ntre aa ebiUaa.
LUCIEN, à paH.
0 ciel!... Il a parlé!... que faire?
Non!... ce n'est pas possible!... un cœur si généreux I...