ACTE III
lUat. ,
Ma visite à celle heure est peut-être indiscrète; M;ii-; i';ii dû vous paraître hier si raalhonnùte !
BERNARD
Vous nous avez quittés un peu vite, en effet.
ARMAXD.
Monsieur Lucien a dû vous dire...
LUCIEN
Je l'ai fait.
BERTHE
Qu'une affaire imprévue...
ARMAND
Une affaire cruelle...
A B«mkrd«
— Mon père à Besançon tout à coup me rappelle.
BERNARD
Il est malade?
ARMAND
Non... il a besoin de moi.
Ainsi vous renoncez.
ARMAND
A tout... II le faut!
LAURB.
Quoi!
ARMAND
A Bcrnird.
Il le faut I Adieu!
LVCIRN.
Non!
MADAME DUBREUIL
Lucien !
LUCIEN, i. Armand.
Un mol!
MADAME DUBREUIL, à part.
Je tremble !
LUCIEN
Jadis, quand ils avaient des intérêts ensemble. Votre père, croyant alors qu'il faisait bien,...
Monsieur. . .
LUCIEN
A confié cent mille écus au mien, N'est-il pas vrai?
ARMAND
Pardon! mais il est inutile...
LUCIEN
Il en a reçu vingt; reste quatre-vingt mille. Quatre-vingt mille écus à cinq, pendant cinq ans. C'est encor.
ARMAND
Permettez...
LUCIEN
C'est trois cent mille francs.
Les voici ! Portez-les à monsieur votre père ; Mon père m'a chargé de régler cette affaire.
ARMAND
Votre pèrel...
LUCIEN
Prenez.