LAURE, LUCIEN, BERTHE
LAURE, en toilette de bal, donnant le bras à Lucien.
Non, chassez-moi ces vilaines pensées; Ne parlons plus jamais des tristesses passées. Dans ce môme salon nous pleurions l'autre jour; Pour lui comme pour nous la joie est de retour; Nous avons pris tous deux, ce soir, un air de fôte ; II s'est illuminé, j'ai couronné ma tète, Et tout cela pour qui?...
Elle s'assied à gauctie.
It E R T H E , s'approchant.
Pour un vilain ingrat, Qui ne méritait pas qu'un ange l'adorât.
LAURE
Berthel
BERTHE
J'ai tort... pardon!... pour un être adorable,