‹ La considération; comédie en quatre actes en versChapitre 93 sur 95 · LAURE, BERNARD, DUBREUIL, MADAME DUBREUIL, LUCIEN · texte numérisé non relu

LAURE, BERNARD, DUBREUIL, MADAME DUBREUIL, LUCIEN

LAURE, à Bernard, en montrant DubreuU.

Le voilà!

DUBREUIL

Je m'en vais m'expliquer!

— Monsieur Bernard...

à LAore.

Et vous que j'appelais ma fille,

K B«rntrd.

Dieu frappe dans leurs fils lo'? poros do f;imillp:

m LA CONSIDÉRATION.

Et les pères, témoins du malheur de leurs Gis, Doubioment malheureux, sont doublement punis! Je fus plus égaré que je ne fus coupable; De vous tromper jamais je n'eusse été capable : On vous trompe pourtant, monsieur, sachez-le bien ! De ce que ces journaux ont dit ne croyez rien. Certes, pour avoir fait l'action qu'on me prête, Je donnerais mon sang... Mais je ne l'ai pas faite! — En vous laissant un jour de plus dans cette erreur. J'aurais pu de mon fils assurer le bonheur; 3Iais demain, condamnée à partager ma honté, Votre fille aurait droit de m'en demander compte.

BERNARD

Pourquoi de lui répondre ôtes-vous effrayé? Ces journaux ont raison, vous avez tout payé.

DUDREUIL.

Payé!

BEKNARU.

Jusqu'à la fin j'ai voulu vous entendre; S'accuser aussi bien, monsieur, c'est se défendre. On n'a rien dit, on n'a rien fait qu'en votre nom; Vous avez tout payé... ces journaux ont raison.

DUBREUIL

Mais alors il faut donc... il faut qu'en mon absence, A mon insu... quelqu'un... Vous gardez le silence!

MADAME DUBREUIL

Monsieur...

LUCIEN, montrant Bornardj sa mère et Laure.

Nous vous aimons... nous vous l'avons prouvé. Voilà tout!

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