LAURE, BERNARD, DUBREUIL, MADAME DUBREUIL, LUCIEN
LAURE, à Bernard, en montrant DubreuU.
Le voilà!
DUBREUIL
Je m'en vais m'expliquer!
— Monsieur Bernard...
à LAore.
Et vous que j'appelais ma fille,
K B«rntrd.
Dieu frappe dans leurs fils lo'? poros do f;imillp:
m LA CONSIDÉRATION.
Et les pères, témoins du malheur de leurs Gis, Doubioment malheureux, sont doublement punis! Je fus plus égaré que je ne fus coupable; De vous tromper jamais je n'eusse été capable : On vous trompe pourtant, monsieur, sachez-le bien ! De ce que ces journaux ont dit ne croyez rien. Certes, pour avoir fait l'action qu'on me prête, Je donnerais mon sang... Mais je ne l'ai pas faite! — En vous laissant un jour de plus dans cette erreur. J'aurais pu de mon fils assurer le bonheur; 3Iais demain, condamnée à partager ma honté, Votre fille aurait droit de m'en demander compte.
BERNARD
Pourquoi de lui répondre ôtes-vous effrayé? Ces journaux ont raison, vous avez tout payé.
DUDREUIL.
Payé!
BEKNARU.
Jusqu'à la fin j'ai voulu vous entendre; S'accuser aussi bien, monsieur, c'est se défendre. On n'a rien dit, on n'a rien fait qu'en votre nom; Vous avez tout payé... ces journaux ont raison.
DUBREUIL
Mais alors il faut donc... il faut qu'en mon absence, A mon insu... quelqu'un... Vous gardez le silence!
MADAME DUBREUIL
Monsieur...
LUCIEN, montrant Bornardj sa mère et Laure.
Nous vous aimons... nous vous l'avons prouvé. Voilà tout!