ALES
Tanésras, réponse ridicule qu'il fait à Ulysse, 293%, — explicntion qu'eu donnent plusieurs auteurs, 401,
Torsr, son supplice suspendu, grâce ἃ Orphée, 107,
Tonaswrius, cité, 304,
Turn, refuse aux Goths le suypyplice de Rustiriana, xLu,
TounrironT, cité, 389,
Tuicuicra, adversaire de Boice, 21 ; — amant d'Analasonthe, selon Grégoire de Tours, 339.
Tarrnème, cité, XVIx.
Tunxène, cité, 394,
Trnans, leur impaissance ronffe la fermeté du suge, 10, θὲ: — leurs terrenrs représentées symboliquement, 447; sont les esclaves de leurs passions, 221.
Ucxsse sauvé par Mercure des embiches de Circé, 227 ; — venge sur Polyphème la mort de ses compagnons , 273; — interroge Tirésiis, 203.
Uxrré (1), principal attribut de Ten, selon les Alexundrins, παν; — condition d'existence pour tous les êtres, 177; — son identitéavec le souverain bien, 483,
Univens (l'). l’oyes Monde.
Varrnus, commentateur de Boëce, ταν ; cilé, 3441, 478.
Vanini, emprunte ἃ Boëce sa théorie du libre arbitre, Lx.
Vannow, cité, 336,
VAUVENARGUES, S0n opinion sur le traitement à infliger aux hommes vicieux, 380,
Véoëraux (les), vroissent et prosperent dans les lieux appropriés à leur organisation, 479.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Nénmé (la), conditions auxquelles elle st manifeste à l’homme, 47; — est σι} τ ΓΒ accessible à l'esprit humain, 97,
Venu . (is), ne tire pas son éclat des dignités, 89; — trouve à s'exercer au milivo même des supplices, 91 ; — obtient toujours sa récompense, 221; — transforme en dieux ceux qui la pratiquent, 228 ; — est la santé de l’Âme, 257.
σε (le), est toujours pani, 221; — δβε ὑπὸ infrmité de l'âme, 239, 257.
Nicrontus. rhéteur païen; seusation produite par sa conversion, xxXI.
Viremans, cité, xx.
Nrnwrxe, honoré comme un saint su moyen Âge, mt; — cité, XXXVIN, 348.