‹ La conspiration de Cellamare; épisode de la RégenceChapitre 30 sur 121 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

miBOIS.

Il est vrai que les andriennes^i) o&t fait merveille; la duchesse de Munster surtout en raffolait y et le roi. George la trouvait charmante sous cet habit.

LE R^GElfT.

Mais toi-même, tu ne la trouvais pas mal, SI j'^n juge par l'empressement avec lequel ton cheval la suivait aux. courses de New«- Markett.

DUBOIS

Ah! monseigneur!

LE RiGElTT.

Tel cheval , tel maître , n'est-ce pas ?

(i) Sorte d*habilleinent que VÀndrienne de Baron avait mis à la mode .

66 LE PAIàiJfi^ROTAL.

PUBOISi

Noa^ Dieu m'eti gardé 1 La prodigieuse lt>t;ûn(tité de la dudhesse me rappelait trop le re^efct ifue je devais à âa Majt»té &ritan^ nique.

Çepend^pt tu, Eaasais des frais pour elle :

On t'a'vii^ t^ p^yjaoant.deyailt son hold stvec le h(A Itabit que je t'avais envoyé.

DUBOIS

Fatal présent !

LE ÎLÈCWT.

Comment! ingrat^ un babit cousu d'or qui fa valu le titre de roi d^ t» Ckinà{i) !

(i) La première fois que Dubois avsiit mis à Londres l'habit magnifique qu'il tenait de la générosité du

^hai>itak vil. 67

Ce souverain joi^it à Londhes d'une hletk mince considération*

LE RIÊGEITT.

• Oui ; on m'a écrit que la foule avait salué ton arénemcnt par dpsinguiiers hommages !

DUBOIS

Ausài y më stiis^je hâté de nie dérober k l'enthousiasme du peuple , et fie cacher dans ma garderobe lei^ insignes de ma royauté. Api-ès cette bftisque abdication ^

redevenu le ministre de Votre Altesse Royale, je me suis occupé des intérêts delà France;

régent , il fut suivi d'une foule de curieux qui le saluèrent du nom de roi de la lÛàine , et qui mêlèrent éèi pi«i^t^ erdë là hùm à lèuM aechtnaëoai.

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