‹ La conspiration de l'étrangerChapitre 60 sur 75 · I. Dard, p · texte numérisé non relu

I. Dard, p

peuple ne séjournent pas dans un endroit, quand ils n'ont pas le temps de multiplier leurs relations, leurs connaissances, quand ils frappent en passant de grands coups et quUls en laissent (sauf à la sui^^re) la responsabilité sur ceux qui sont chargés d'exécuter^ ». On reprochera à Carrier lors de son procès d'avoir suivi le conseil d'Hérault. Carrier protesta qu'il n'était pas un hypocrite !

En août et septembre 1798, Hérault de Séchelles embrassait Carrier son ami et on veut qu'à la même date il ait été aussi l'ami de Danton et même son instrument ! Qu'on nous montre donc une correspondance entre lui et Danton semblable à celle qu'il échangeait avec Carrier !

Mais poursuivons. C'est sur la proposition d'Hérault que la Convention ordonna, le 17 juillet 1798, l'arrestation du général Beysser, compromis avec les fédéralistes de Nantes. Le même Beysser fut blanchi quelque temps après sur un rapport de Julien de Toulouse, l'ami de Chabot. Il ne tarda pas à redevenir suspect et le Comité de Salut public lui retira, le âi septembre^ la mission de surveiller les députés girondins qui avaient trouvé un refuge dans les départements de l'Ouest. Or, qui rédigea ce nouvel arrêté ? Hérault de Séchelles, et à qui fut confiée la mission retirée à Beysser? Au jeune Hérault, parent de notre Hé-

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