XIV; 53, I; 63, XXI
Autorités sociales.— Individus , qui sont les modèles de la vie privée ; qui montrent une grande tendance vers le Bien , chez toutes les races, dans toutes les conditions et sous tous les régimes sociaux; qui , par l'exemple de leurs Foyers et de leurs Ateliers, comme
Ï»ar la scrupuleuse pratique de a Loi de Dieu et des Coutumes de la Paix sociale, conquièrent rafifection et le respect de tous ceux qui les entourent. 6i,
Bien (le). — Ensemble des actes et des doctrines conformes à la Loi de Dieu ou aux Ck)utumes de la Paix sociale. 6i.
IX et X.
BoRDiERS.— Le meilleur type de rOuvrier rural. Familles fécondes | attachées en permanence a un grand Propriétaire rural, réunissant les caractères dusalariéet du tenancier; aptes à recruter par leurs meilleurs rejetons, sous le patronage du Maître, les Classes supérieures de la société. 34, XIX^
Bureaucratie. — Organisation vicieuse de Gouvernement, conférant la réalité du pouvoir à des agents qui n'offrent point aux Gouvernés les garanties de la responsabilité personnelle.
Chasse. — L'un des trois moyens d'existence des Sauvages. Son rôle s'efface chez les Sédentaires à mesure que s'accroît la surface défrichée.
. Citoyens communaux. — Individus qui interviennent dans le gouvernement de la commune. Chez les Sociétés modèles, ils remplissent la double condition de payer leur part des taxes locales, d'être attachés à la Commune par la possession ou l'occupation permanente de la propriété foncière. 54, II; 58, ÎU; 65, XXIIl.
Classe ivirigeante. — Ensemble -de personnes qui, par leurs doctrines ou leurs actes, donnent l'impulsion à une Société. Cette direction est surtout imprimée aux races de Sédentaires : chez les peuples modèles, par les Propriétaires ruraux; cnez les peuples corrompus, par les Lettrés. 50, XVIl; 5i,XIII.
Classe inférieure. ^ Ensemble des personnes qui emploient exclusivement dans leur propre intérêt, ou dans celui de leurs familles , le temps et les ressources dont elles disposent.
50, XVIL
Classe supérieure. — Ensemble des personnes qui em- {doient surtout leur temps et eurs ressources dans l'intérêt de la Classe inférieure et du public. 50, XVll.
Classes sociales. — Groupes de familles entre lesquelles une distinction est établie par les Institutions et les Mœurs.
48, IV; 50, XVIL
COACTION GOUVERNEMENTALK.
— Caractère distinctif du gou-
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vemement des races réputées contraintes et souffrantes , chez lesquelles les Institutions confèrent surtout aux pouvoirs publics le devoir de garder l'ordre moral. 8, X.
Co ACTION PATERNELLE.— Caractère distinctif des races réputées libres et prospères, chez lesquelles les Institutions elles Mœurs confèrent surtout aux pères de fa mille le devoir de garder Tordre moral. 8, X.
Communautés. — Associations dont les membres exercent en commun, en tout ou en partie, les industries agricoles, manufacturières ou commerciales, et en général les travaux ayant le gain pour objet.
41, là 111; 45.
Commune. — Circonscription territoriale, formant le premier degré du Gouvernement local.
Les familles attachées au sol s'y concertent en vue de pourvoir à certains besoins de la vie publique. En Europe , dans les campagnes , elle se confond habituellement avec la circonscription de la Paroisse ; dans les agglomérations urbaines, elle comprend habituellement plusieurs Paroisses. 65, I à
Conservation forcée. —L'u i i des trois régimes de succession, dans lequel le Foyer et T Atelier de famille se transmettent inté-
§ralement, indépendamment e la volonté du Propriétaire.
Constitution sociale.— Ordre établi dans toutes les branches d'activité d'une race d'hommes, par la nature des lieux, par les Coutumes et les Lois écrites, par les Mœurs et les Idées dominantes. 52, VI.
Contrainte (régime de). — Nommé plus convenablement
COACTION gouvernementale.
Corporations. — Associations dont les membres se livrent en connmun à des travaux où l'intérêt intellectuel et moral domine l'intérêt matériel et financier. 41, 111 ; 46.
Corruption. — Etat d'une Société où la Classe dirigeante a abandonné la pratique de la Loi de Dieu et la tradition des Sociétés modèles, ou en d'autres termes les Coutumes de la Paix sociale. 1, II; 53,11.
Coutume. — Ensemble des habitudes traditionnelles : qui constituent les fondements de l'existence matérielle et de la vie morale d'une îsociété ; que les individus doivent pratiquer, comme les Lois écrites, sous peine d'y être contraints par la Force publique. 52 , III.
Coutume des ateliers. — Ensemble des six pratiques qui, chez toutes les races , conservent l'affection réciproque entre le Patron et les Ouvriers, en conjurant toute éclosion de l'Antagonisme social. 50, V. — Voir : Permanence des Engagements ; Entente complète touchant le Salaire ; Alliance des travaux de l'Atelier et des industries domestiques; habitudes d'ËPARGNE; Union indissoluble de la famille et du Foyer; respect de la Femme.
Coutumes de la Paix sociale. — Ensemble des Idées dominantes , des Mœurs et des Institutions qui permettent aux localités de conserver l'ordre public, sans le concours habituel d'une force armée. 8, VU et VIII.
Croyances religieuses. —
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L'un des symptômes de la Prospérité. 9, 1.
Cueillette. — L'un des trois moyens d'existence des Sauvages ; dont le rôle se restreint chez les Sédentaires, par le défrichement du sol. 31 , L
Culture intellectuelle (la). — L'un des charmes, et l'un des trois écueils de la PROSPÉRITÉ. 2, II; 9, Vlll; 62, V; 61, IL
Décaden'CE.-- Etat d'une Société où se propage la Corruption. Elle a généralement pour cause l'abus de la Richesse , de la Culture intellectuelle et de la Pubsance développées, à une époque antérieure , par la pratique de la Loi de Dieu et les Coutumes de la Paii sociale.