CHAPITRE P
L'homme ne trouve pas exclusivement en luimême toutes les ressources nécessaires à Torganisation des sociétés, dans lesquelles il développe ses facultés les plus précieuses. Il doit demander aux lieux qu'il habite les ressources matérielles qui, pour n'être pas les plus importantes, n'en sont pas moins indispensables. La loi morale est pour tous les hommes la grande source du bonheur ; mais, alors même que les races humaines sont également soumises à cette loi, elles diffèrent encore profondément par les caractères spéciaux de leur prospérité. Les principales causes de ces contrastes, comme l'a indiqué, il y a vingt-quatre siècles, l'illustre auteur de l'épigraphe placée en tête de ce livre, sont la nature de l'air, du sol et des eaux : quelque variées qu'elles soient, elles sont plus faciles à saisir
que les innombrables nuances offertes par la pratique de la loi morale. Pour procéder du simple au composé, la monographie d'une société doit donc débuter par la description du territoire. La constitution de l'Angleterre doit surtout ses éminentes qualités aux traditions sociales qu'apportèrent les hommes du Nord; mais, le succès obtenu doit être attribué, en outre, pour une forte part, aux avantages offerts par le territoire sur lequel elle s'est développée.
La Grande Bretagne, dont l'Angleterre occupe la partie méridionale, est, comme la Nouvelle- Zélande , une île de médiocre importance si l'on a seulement égard aux ressources naturelles qu'offre à l'activité humaine une surface de 23.000.000 d'hectares. Cependant elle mériterait mieux que l'Australie d'être mise au rang des continents, si l'on considère le rôle érninent que joue dans le monde la race d'hommes qui s'y est formée. Cette race, en effet, en pénétrant dans les profondeurs du sol, extrait des lîaines de charbon une puissance calorifique et une force manufacturière qui ne pourraient être fournies que par les forêts d'un territoire sept fois plus étendu. Elle modifie incessamment l'activité matérielle ou intellectuelle des autres races par l'exemple de ses ateliers de travail, le caractère moral de ses institutions et le spectacle de sa prospérité. Enfin elle envahit, de proche en
proche, toutes les régions de la planète par les victoires de ses armées et surtout par les entreprises pacifiques de ses émigrants.
Le territoire sur lequel s'est établie la constitution sociale décrite dans cet ouvrage, n'est pas celui de la Grande-Bretagne entière et des nombreuses îles contiguës aux rivages du nord-ouest. Il se rapporte exclusivement à l'Angleterre proprement dite, complétée par le Pays de Galles, l'île de Man et les petites îles normandes. Dans ces limites , la partie continentale est comprise , par les points saillants de son périmètre, en longitude orientale , entre les méridiens 11** 56' et 19057'; elle s'étend, en latitude nord, entre les parallèles 49^ 57' et 55° 48'. Les îles normandes avancent vers le midi un peu au delà de ce premier parallèle ; réunies à l'île de Man, elles ont à peine 100.000 hectares; elles complètent , pour le territoire appelé ici par abréviation (( Angleterre », un total de 15.200.000 hectares.
Deux groupes de montagnes, dont les géologues rattachent la formation aux plus anciennes révolutions du globe, constituent les principaux traits orographiques de l'Angleterre. Le premier dessine, au nord, par la Ugne des monts Cheviot, la frontière de l'Ecosse; il se rétrécit vers le midi et se termine par le puissant promontoire qui apparaît au nord de Stafford et de Derby. Le
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second occupe tout le Pays de Galles : il s'élève jusqu'à 4,400 mètres au Snowdon, où il forme, près d'Anglesey, le point culminant du territoire ; il s'abaisse graduellement vers la baie de Bristol et se prolonge en s' abaissant encore davantage dans toute la presqu'île du Cornouailles et dans une partie des comtés contigus de Devon, de Monmouth et de Hereford. Dans l'un et dans l'autre, les roches ne se laissent guère désagréger par les agents atmosphériques ; elles offrent souvent des pentes rapides; et, par ces deux motifs, elles se prêtent peu à la formation de la terre végétale ^ Sur ces versants abrupts, les surfaces qui ne sont point complètement stériles sont impropres à la culture et n'ont jamais fourni qu'un maigre pâturage à une race de moutons dont la chair est fort estimée. Les pluies et les brouillards, qu'amènent les vents d'ouest, sont une autre cause d'infertilité sur les plateaux élevés, où les eaux s'écoulent difficilement et où le cUmat est souvent glacé. Quant aux vallées et aux pentes inférieures des montagnes , elles sont éminemment propres à la culture des prairies et à la croissance des forêts.
L'observateur placé sur les hauteurs du promontoire qui, sur une largeur de 30 kilomètres,
* Sur les différents sols de la Grande-Bretagne , voir le travail de M. Delesse, ingénieur en chef des mines, inséré dans la Revue de Géologie, t. VI , p. 6-11.
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domine les plaines de Stafford et de Derby, ne voit d'abord dans le reste de l'Angleterre que •le prolongement de ces mêmes plaines. A l'ouest, la région basse , encaissée entre le promontoire et le massif du Pays de Galles , correspond à peu près au comté de Chester et débouche dans la baie de Liverpool, sur une largeur de 20 kilomètres, avec la Mersey et la Dee. A l'est, elle suit du nord au sud, c'est-à-dire de Derby à l'embouchure de la Tees, la ligne des montagnes. De cette ligne elle s'étend, par les plaines du Yorkshire, de Lincoln et de Nottingham, jusqu'à la mer du Nord et au golfe marécageux nommé Wash.
Au midi enfin , la région basse , limitée à l'ouest par les montagnes du Pays de Galles et du Devon , s'étend jusqu'aux rivages compris entre le Wash et la rivière Exe , qui débouche dans la Manche au-dessous d'Exeter. Elle correspond aux comtés de Dorset, Hauts, Sussex, Kent, Essex, Suffolk et Norfolk.
Cependant l'observateur qui sort des deux groupes de montagnes, ne se trouve point en présence d'une plaine uniforme : il y reconnaît, au milieu d'inégalités moins prononcées , deux lignes principales de collines dont les points culminants s'élèvent à 300 mètres environ. La première s'élend, vers le sud- ouest, du promontoire de Derby au plateau des Cotswolds, à l'embouchure de la Severn dans la baie de Bristol ;
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la seconde s'étend, de Touest à l'est, des Cotswolds aux massifs des North-Downs et des South- Downs qui bordent au sud la baie de la Tamise, et enclavent la riante contrée du Weald.
Le plateau des Cotswolds, c'est-à-dire le sommet de l'angle formé* par ces deux lignes de collines, est lui-même contigu au bord oriental des montagnes de roches primitives qui constituent le Pays de Galles , le Cornouailles et une partie du Devon. Ce contact a lieu vers le sommet de la baie de Bristol; et, de là, le bord des montagnes se dirige au nord vers l'embouchure de la Dee, au sud par Tiverton jusqu'à Exmouth sur la Manche. Les quatre Ugnes de hauteurs qui rayonnent ainsi à partir des Cotswolds divisent donc les plaines de l'Angleterre en trois secteurs, qui correspondent assez exactement à trois groupes de bassins hydrographiques. Le petit secteur du nord-ouest comprend seulement les bassins de la Severn , de la Dee et de la Mersey ; le grand secteur du nord -est comprend tous les cours d'eau qui affluent à la mer entre l'embouchure de la Trent dans l'Humber et l'embouchure de la Tamise dans la Manche. Le petit secteur du midi comprend les petites rivières qui se rendent directement à la Manche entre les embouchures de la Tamise et de l'Exe.
Les 15,200,000 hectares de l'Angleterre se répartissent ainsi qu'il suit entre les cinq régions
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en. l" — APERÇU GENERAL DU TERRITOIRE 9
marquées par la constitution orographique et hydrographique qui vient d'être décrite :
Montagnes du nord et île de Man. . 3.200.000 hect.
Idem, du Pays de Galles, du Cor-
nouailles et du Devon 3.600.000 ~
Plaine du nord -ouest 1.000.000 —
Idem, du nord-est 5.900.000 —
/c?em, du midi et îles normandes. . . 1.500.000 —
Total.
La masse principale des deux groupes montagneux a, pour éléments, de solides roches de grès quartzeux, de calcaires et de schistes argileux. Ces roches s'appuient, dans les comtés de Devon et de Cornouailles , sur des granités stannifères largement développés : elles sont souvent infiltrées de diorites, de porphyres et d'autres roches éruptives, surtout dans le Pays de Galles et les monts Cheviot. Elles constituent pour les géologues les terrains primaires, et se distinguent suivant leur âge en cinq groupes sous les noms de terrains cambrien, silurien, dévonien, carbonifère et permien.
Toutes ces roches recèlent fréquemment des gîtes métalUfères. Ceux qui donnent lieu aux exploitations les plus importantes sont : pour le fer, les couches du Pays de Galles, du Staffordshire et du Northumberland , les amas et filons du Cornouailles, de Forest of Dean, d'Ulverstone, etc. ; pour le plomb, les filons du Der-
byshire, du Flintshire, du Cumberland et du Northumberland; pour Tétain, les filons et les alluvions du Corn ouailles ; pour le cuivre, les filons du Cornouailles, du Devon et d'Anglesey; pour le zinc, les filons du Somerset et du Pays de Galles; pour l'argent, enfin, les filons du Cornouailles et du Devon et toutes les mines de plomb , dont le métal contient toujours des traces d'argent que Ton sait extraire maintenant par des procédés économiques.
Le terrain houiller abonde sur les pentes des deux massifs montagneux : il affleure souvent sur leurs bords ; mais en même temps il se prolonge à une grande distance sous les terrains secondaires qui constituent les plaines contiguês. La houille s'exploite dans deux conditions principales, suivant que les couches affleurent au jour, ou sont recouvertes par des assises plus récentes. Le premier cas est fréquent, savoir : dans les mines ouvertes sur les régions du Pays de Galles contiguês aux ports de Swansea, de Cardiff" et de Newport; dans le Staffbrdshire méridional, entre Wolverhampton et Birmingham; dans le Shropshire, près de Wellington; au nord -est du Pays de Galles, près de Mold et de Flint; dans le Yorkshire, près de Leeds, de Bradford et de Sheffleld; dans le comté de Notlingham; dans le Lancashire, près de Liverpool, de Manchester et de Macclesfield ; sur la côte du
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CH. l** — APERÇU GÉNÉRAL DU TERRITOIRE 11
Gumberland, près de Whitehaven. Le second cas est habituel : dans les mines disséminées sur une région assez étendue autour des points précédemment nommés, et, en outre, à Test du Northumberland et du comté de Durham, auprès de Newcastle-on-Tyne et de Durham; dans le Staffordshire septentrional, près de Newcastleunder-Lyme.
Les plaines sont formées par des roches plus récentes et en général moins compactes et moins dures que celles des montagnes. Souvent elles se composent de sables et d'argiles dont les éléments sont ^simplement juxtaposés ; mais lors même qu'elles offrent de la consistance, elles se laissent désagréger, par l'action des eaux et des agents atmosphériques, plus facilement que les roches analogues des formations plus anciennes. Gomme les roches des montagnes, elles se rattachent, pour la plupart, à trois types caractérisés par la présence du quartz, du calcaire et de l'argile; mais, dans les cas mêmes où il y a, dans les fondements du sol, identité de composition chimique entre les montagnes et les plaines, les productions naturelles offrent des contrastes prononcés. Dans ces deux régions, la nature fit donc un accueil différent aux premières races qui peuplèrent le sol; et, depuis lors , elle continue à se prêter fort inégalement aux entreprises des habitants.
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Cependant, à ces divers points de vue, comme sous le rapport de l'altitude, les plaines sont loin d'être uniformes. Les productions naturelles et les résultats de l'activité humaine y varient sous une multitude d'influences, au premier rang desquelles il faut placer l'âge relatif des terrains. Or les terrains des plaines appartiennent à des époques très -différentes. Dans cet aperçu il suffit de citer celles que les géologues anglais appellent triasique, liasiqûe, oolithique, crétacée, tertiaire et quaternaire. Les assises les plus anciennes dessinent à l'ouest et au nord les contours des montagnes ; les plus modernes forment les rivages de la mer dans la région sud-est de l'Angleterre.
Le terrain triasique, qui est à la base des terrains secondaires, affleure au rivage de la Manche , dans la baie de Torquay, sur la pente des terrains anciens du Devon : de ce point, remontant vers le nord, puis vers l'est, il contourne les deux massifs de montagnes et atteint la mer du Nord à l'embouchure de la Tees , où il recouvre le terrain houiller du comté de Durham. La largeur de la zone triasique est de 40 kilomètres au sud dans le Devon et se réduit à 20 kilomètres au nord dans le comté de Durham ; mais dans la région centrale, cette formation constitue une sorte de détroit; et elle a une étendue presque décuple dans la plaine du nord-
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ouest, depuis la baie de Liverpool jusqu'à la rivière d'Avon; elle remplit enfin un golfe découpé dans les roches carbonifères du Cumberland autour de Carlisle. La zone liasique n'a également qu'un faible développement sur la côte delà Manche et dans le comté de Dorset; elle s'élargit jusqu'à 40 kilomètres dans les comtés de Warwick et de Leicester; elle se rétrécit encore en rejoignant près de la Tees la côte du Yorkshire; puis elle se replie vers le sud -est et borde le rivage de la mer du Nord jusqu'au delà de Whitby. La zone ooUthique suit exactement les contours de la précédente en s'élargissant progressivement : sur la Manche, elle n'affleure guère qu'à la pointe de Portland; près de la baie de Bristol, au sud de la rivière Avon, elle forme le plateau des Gotswolds , et prend une largeur presque triple; enfin elle se rétrécit vers l'Humber, pour s'épanouir de nouveau au nord du Yorkshire et dessiner le rivage entre Robin- Head et Scarborough.
Le terrain crétacé est, à vrai dire, le fondement du vaste promontoire qui s'étend au sudest des zones précédentes et s'avance entre la Manche et la mer du Nord. Sous la forme de craie blanche ce terrain apparaît souvent sur la falaise de la Manche , depuis la pointe de Portland (Dorset) jusqu'à celle de Ramsgate (Kent). Les deux pointes crayeuses de Ramsgate et de Bea-
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chy-Head correspondent aux deux massifs des North-Downs et des South-Downs , tandis que la falaise intermédiaire de sables et d'argiles correspond à la région du Weald , base de la formation crétacée. Au nord-est des Downs, cette formation est plus habituellement représentée par des sables; entre le Wash et la Tamise, elle constitue sur une largeur de 140 kilomètres la presqu'île formée par les comtés de Norfolk et de Suffolk. Au nord du Wash et de l'Humber elle a une étendue beaucoup moindre; elle se prolonge jusqu'au cap Flamborough, où elle offre de nouveau la consistance de la craie blanche. Quant aux deux terrains les plus modernes , ils influient peu sur la configuration de l'Angleterre. Le terrain tertiaire remplit de ses argiles et de ses sables les dépresssions du terrain crétacé. Il affleure sur les côtes de l'île de Wight et de la partie contiguë du Hampshire; il se montre sur les rives du bassin inférieur de la Tamise ; enfin il étend ses sables coquilliers (crags) sur les falaises des comtés de Suffolk et de Norfolk, depuis Harwich jusqu'à Cromer. Le terrain quaternaire est très-inégalement répandu : il est composé surtout d'argiles déposées pendant la période glaciaire , en même temps que les blocs solides transportés, par les glaces, des montagnes de la Grande-Bretagne et de la Scandinavie. Ce singulier dépôt constitue la langue de
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terre assez élevée qui, sous le nom de Holderness, s'étend du cap Flamborough à la pointe septentrionale de THumber, et forme la région orientale du Yorkshire. Sur la rive sud de THumber comme sur le pourtour nord -ouest du Wash, ce même terrain affleure au niveau de la mer dans l'ancienne région de marécages que les industrieux habitants de cette partie du comté de Lincoln ont gagnée sur les eaux à l'exemple de leurs voisins, les Hollandais. Cette région est souvent nommée Holland par les habitants du pays ; dans la période anglo - saxonne , elle était nommée Myrc; elle constituait la frontière maritime d'un des royaumes de l'Heptarchie ; et c'est de là que ce royaume a pris le nom de Myrcna-rice, que la langue française a traduit par le mot Merde^. Tandis qu'entre l'Humber et le Wash, où affluent les détritus charriés par quatre grandes rivières , l'industrie humaine empiète sur le domaine de la mer en créant des prairies , le phénomène opposé se produit, sous l'influence des agents naturels , sur les autres rivages compris entre les caps de Flamborough et de Ramsgate. Les flots de la mer délayent les sables et les argiles qui affluent sur ces rivages, et ils leur enlèvent annuellement une zone moyenne de trois mètres. Le même effet se manifeste au sud sur la
' Augustin Thierry, Œuvres complètes, t. I®"", pu 37.
côte du Hampshire et détache de plus en plus l'île de Wight du rivage de ce comté. En outre, les dépôts glaciaires ont subi, loin des rivages, des dénudations étendues : dans leurs dépressions se sont accumulées des alluvions fluviatiles et des formations tourbeuses. C'est là qu'ont été rencontrés , à Bedford et à Hoxne , associés à des ossements d'animaux dont l'espèce est éteinte, les plus anciens vestiges de laprésence de l'homme dans les îles Britanniques ^.
Le relief du sol et la composition des roches ne sont pas les seules circonstances qui font varier les productions de la nature ou de l'art, et qui donnent une agréable diversité aux paysages de l'Angleterre. L'inégale distribution de la chaleur, de la pluie et des autres éléments du climat, se joint à ces circonstances pour amener les différences considérables qui existent dans la répartition des pâturages naturels, des forêts, des habitations , des cultures et des autres ateliers de travail.
Divers voyageurs qui marcheraient isolément et longtemps en ligne droite, suivant certaines directions, recevraient, à la vue des lieux, des impressions fort différentes. Ils pourraient décrire l'Angleterre comme exclusivement composée de l'un des cinq paysages suivants : de pla-
^ Charles Lyell : U Ancienne té de l'homme, ch. xii à xiv.
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