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THÉORIE DES MARÉES

Ce courant doit s'accentuer quand les astres passent sur la mer des Indes ; il doit se ralentir quand ils culminent sur les méridiens à (.K)°.

Il est évident que ces variations ne peuvent être que très petites ; quelles doivent être masquées par d'autres causes de variation du débit des fleuves ; mais leur régularité devrait permettre de les constater dans les moyennes de chaque saison, surtout dans les climats réguliers à pluies périodiques, et en tenant compte de la variation des vents, qui peut également masquer le phénomène du flux causé parla déformation biquotidienne du globe.

Aux latitudes élevées ou même moyennes de nos grandes capitales scientifiques, ces variations doivent être assez petites pour échapp(»r à l'observât ion. ill est probable qu'on en chercherait vainement la trace dans les bassins de la Seine et de la Loire; à plus forte raison dans la Tamise, où la marée se fait sentir jusqu'à Londres, en refoulant les eaux douces par des eaux saumàtres. Le cours tourmenté du Rhin, qui reçoit des affluents dans toutes les directions, ne peut donner des résultats appréciables. Le Rhône et le Danube pourraient peut-être fournir quelques indications. Mais c'est le Nil et l'Amazone surtout qui peuvent donner des résultats probants, que l'avenir leur demandera sans doute.

Quant à l'objection que la marée intérieure devrait se manifester par des éruptions volcaniques périodiques, elle aurait quelque poids dans l'hypothèse dune attraction centrifuge du soleil et de la lune ; elle porte à faux contre notre hypothèse d?une diminution de la pression centripète. Au contraire, dans les moments où le sol se gonfle, par suite dune diminution de pression, l'cflort intérieur contre la croûte solide est diminué.

Si la fréquence des mouvements séismiques doit augmenter, c'est plutôt sur les méridiens de quadrature, à 00° des méridiens de passage*, où réellement la poussée intérieure augmente», mais dans une bien faible proportion.

11 faut d'ailleurs distinguer entre les phénomènes éruplifs ou volcaniques, et les déplacements ou affaissements des voussoirs de la voûte solide, soit dans la verticale, soit sous des angles divers, et qui sont surtout des glissements dans le sens d'un accroissement de pesanteur.

Les phénomènes éruplifs devraient surtout se produire aux

l'évolution du monde 723

Lo magnésium • . . + 120" 1 .000°

L'étain + 2.T3". ?

Le plomb -f Mo" ?

Le» zinc -|- 4XV* ?

L'aluminium -f- fi25° ?

I/argont + î)">4° *

I/or -f 1045".

Le cuivre -|- 1054°.

Le fer de -f 1.200 à + 1.500. . ?

Le platine. ) , . , , „ v , , % A^

-...,. «le + 1.500 à + 2.000.. ?

L iridium.. ) ' '

rnehinipéra(iiresuperficielleai)sohiedel.<XX)0+272o=1.272o suffirait donc à entretenir à létal de fusion tous les métalloïdes, avec les métaux alcalins, et à faire arriver au moins au rouge les autres métaux tels que l'or, le cuivre et même le fer.

Celte température volatiliserait le mercure, le brome, le phosphore, le potassium, le sodium, l'iode, lo soufre et le magnésium.

De plus elle donnerait lieu entre ces divers corps et les gaz permanents à des combustions dégageant beaucoup de chaleur et parfois une vive lumière.

Un tel corps sérail donc lumineux par lui-même; ce serait un soleil.

Quel en serait le rayon ?

La proportion suivante nous donne

2*n7 : î. Hr : : 1272 : os Hs = 155.30:1,887,

le ravon moven de la terre étant de C.371,10.*{ et sa densité étant supposé*1 de 5,5.

Supposant une densité égale à l'unité ou à celle do l'eau: à l'astre dont la chaleur movenne serait 1.272° absolus, son ravon = 15..'H'>kil. 887, serait ainsi 24 fois celui de» la le m» et plus do 2 fois celui de Jupiter. Mais il serait environ 4.5 fois plus petit que celui du soleil.

Un tel astre sérail donc un soleil, mais 20 fois plu* pelil que le notre comme surface éclairante, el 00 fois plus petit mn. me volume.

Si Ton supposait à notre soleil hypothétique une densité de

2, son ravon serait réduit de moitié. Son volume ne M'iai

LEY.-LlTI'.* DV XC*DE 7»v*

elles gravitent. et d ]»*ur distance à ce c«»rp>. la formule de leur accélération e^t nu«dilïéf ainsi que >uit :

Le rappurt il«-]i'iir^ aci-rlérations vers leur a^tre cent ml à l'accélération île celui-ci wr* i'ii\ re«*te

Ce rapport est «loin* toujours en raison inverse «les niasses, mais les accélérations des deux corps l'un vers l'autre sont diminuées d'une quantité n.

Kntre deux satellites creux gravitant vers le même astre central on a le rapport suivant :

Il rJ? î

rfi * W,

K * ot. r, -

Mi

rf2 11

rfl - «Il

C'est-à-dire que les accélérations ne sont plus seulement en raison inverse des carrés des distances des deux satellites à leur corps central, mais aussi en raison inverse des diviseurs n et d, de la chaleur de leur surface, ou de la racine culiique du diviseur n:l de la pression «le leur masse sur elle-même.

Si l'on suppose ces corps complètement refroidis et m équilibre de température4 avec l'éther ambiant, leur influence sur leur corps central sera nulle.

Leur accélération vers et» corps aura pour formule :

1 t. d * m. 1 d J. ro»

tl li

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4Tm ir «ï *

L** 4*im «vt^JEfr»»

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