LES RAPPORTS PRIVÉS
Livre quatrième : Le Travail ; il a pour but social , non la richesse , mais la vertu ; les arts usuels , moins propres que les arts libéraux à élever le niveau intellectuel de ceux qui y sont adonnés , les préservent mieux de la corruption ; appréciation de l'influence morale des diverses sortes de travaux auxquels s'adonnent les populations, agriculture, art forestier, art des mines, industrie manufacturière, commerce et colonisation, professions libérales. = Livre cinquième ; l'Association , ou l'union du travail dans la vertu. — !'• partie : Les Communautés; illusions de notre temps sur le rôle social réservé à l'association en communauté des ouvriers ; le développement exagéré des sociétés par actions est une réaction contre l'impuissance individuelle à laquelle nous réduit notre régime de partage forcé ; la communauté ne s'applique utilement qu'aux entreprises que la famille est insuffisante pour aborder. — 2« partie : Les Corporations ; leur rôle est de compléter l'activité individuelle, sans jamais l'amoindrir; aux corporations libres revient surtout l'enseignement supérieur des sciences , des lettres et des arts; écoles primaires, établissements d'enseignement secondaire, universités, écoles spéciales; l'éducation de la jeunesse et de l'âge mûr. = Livre sixième : Les Rapports privés ou la hiérarchie dans le travail et la vertu ; le paupérisme est le genre d'inégalité qu'il importe le plus de faire disparaître; pour cela, le patronage libre est aussi efficace que l'ancien régime de contrainte; la réglementation spéciale des ateliers a de grands inconvénients ; vices des régimes de monopole; le prétendu principe des nationalités est une funeste erreur; utilité des petites nations; respect des races souffi*antes ; rôle bienfaisant des vraies autoritc^p sociales.