CONTAGION DES MANIFESTATIONS MORBIDES
quelquefois la trace de la contagion de ces perversions sexuelles. Dans le deuxième exemple de viol collectif que nous citions un peu plus haut', les malfaiteurs non contents d’abuser de leur victime lui firent sur le corpsune infinité de petites brûlures avec des allumettes. Au cours des tueries de la Révolution française, il est arrivé plusieurs fois que des cadavres de femmes ont, à des degrés divers, assouvi la lubricité subitement née dans le cerveau des égorgeurs.