‹ La contrefaçon du ChristChapitre 69 sur 150 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

Baptiste, possède une bibliothèque fort bien montée

« La lecture des livres de TAncien Testament fît sur lui beaucoup d'impression... Les Prophètes, Isaïe en particulier,... furent ses véritables maîtres * ! Il lut aussi, sans doute, plusieurs des ouvrages apocryphes... Un de ces livres surtout le frappa. C'est le livre de Daniel... Peut-être lut-il aussi le livre d'Hénoch, alors révéré à l'égal des livres saints, et les autres écrits du même genre qui entretenaient un si grand mouvement dans l'imagination populaire ^ » .

Avec cela, Jésus, doué d'une grande facilité pour s'assimiler les dictons populaires, ne pouvait pas ne pas devenir un élève assez brillant...

« La synagogue était riche en maximes très heureusement exprimées, qui formaient une sorte de littérature proverbiale courante.

« Quelques-unes de ces maximes venaient des livres de l'Ancien Testament. D'autres étaient des pensées de sages plus modernes, surtout d'Antigone de Soco, de Jésus, fils de Sirach, qui étaient arrivées jusqu'à lui, non par suite d'études savantes mais comme des proverbes souvent

1. Hillel n'est que le « vrai » maître. L'Ancien Testament est le « véritable » ! Tirez-vous de là comme vous le pourrez !

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