‹ La conversion [microform]Chapitre 21 sur 48 · Denzinger-Bannwart, n · texte numérisé non relu

Denzinger-Bannwart, n

dans le cadre de ces lois, il est étonnant de voir combien l'action combinée de Dieu et de l'homme est susceptible de modalités différentes, comment la grâce sait en quelque sorte s^adapter à la nature, se modeler sur elle pour la pénétrer et la transformer par le dedans.

Une âme, où a passé un premier frisson d'inquiétude religieuse, est-elle encore très éloignée de la vérité intégrale, défiante de tout ce qui porte distinctement l'étiquette de catholique, Dieu ne dédaigne pas de s'engager avec elle en des chemins sinueux,, vrais chemins d'écoliers. Loin de l'éblouir par une lura.ière trop vive, des instruments imparfaits, mêlés d'erreur, hommes ou livres, lui jettent quelques pâles et fugitives clartés, qui l'acheminent peu à peu à des routes plus droites et plus sûres. Aux yeux de saint Augustin la lecture d'un dialogue de CicéroU;, VHortensius, fut « une des grandes dates de sa vie... Il y reconnaît le premier signe et comme la promesse de sa conversion : « Déjà, dit-il, je m'étais levé, mon Dieu, pour retourner vers toiM » Il

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