SCÈNE XIL
FRANÇOISE , ]\P^« PINSON , M™« MINET, m^' GEIGNEUX.
FRANÇOISE , riant. Ha ! ha ! ha ! nous sommes maîtresses du champ de bataille... l'ennemi a fui en laissant ses munitions de bouche. . .
]yjme pjixsoN. Jc suls outrée.
]Vime MINET. Et ne pouvoir taper sur un pareil homme!
M""^ GEIGNEUX. Le mien ne perdra pas pour attendre.
jyjme pj^soN. Coucevcz - VOUS monsieur Pinson qui se permet d'être jaloux?
M'"*" GEIGNEUX. C'est comme monsieur Geigneux.
M"^ MINET. El monsieur Minet donc... ila défendu à mon cousin le dragon de venir nous voir.
jyimc PINSON. Mon mari ne veut pas que je reçoive mon cousin le cuirassier.
M"'^ GEIGNEUX. Et monsieur Geigneux qui s'oppose à ce que mon cousin le hussard vienne chez nous.
jyjme ]vîinet. Cc sout dcs tyrans...
FRANÇOISE. Allons, allous, oublions-les et songeons au souper. Venez m'aider, mesdames.
TOUTES TROIS. NoUS VOUS SUivOUS.
E SEMBLE
Air : ^^0718, défends-toi.
Pour nous quel plaisir De nous réjouir 1
Entre nous.
Sans époux,
Sans courroux,
Sans jaloux !
Rions et chantons, Et ce soir fêtons Et notre liberté,
Et la gaieté !
Elles sortent à gauche en emportant ce que les maris ont déposé sur la table.
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scÈrsE xm.