ANSELME, JOSSELIN, LÉLIE, BERTRAND
LÉlie, toujours fort transporte.
Oui, mon père, il est impossible que vous me refusiez quand vous les aurez vus. Venez seulement... Où sont-ils ? qu'en avez-vous fait, Monsieur Josselin?
Josselin.
Que veut-il dire?
Anselme.
Je ne sais ce qu'il me vient conter.
Que sont-ils devenus, Bertrand?
Bertrand.
A qui en veut-il donc?
LÉLIE
Répondez-moi, Monsieur Josselin, ou, malgré la présence de mon père...
Josselin.
Doucement, petit drôle... Sur quelle herbe a-t-il marché?
LÉlie, à Bertrand.
Éclaircis-moi de ce que je veux savoir, coquin.
Bertrand.
Haïe! haïe! vous m'étranglez... Est-il devenu fou ?
LÉLIE
Ah ! mon père , commandez qu'on me les fasse retrouver, ou j'en mourrai de désespoir. Anselme.
Quoi! qu'y a-t-il ? que veux-tu qu'on te rende? Te voilà bien échauffé.
LÉLIE
Cherchons partout. Si je ne les retrouve, je sais bien à qui je m'en prendrai.
Bertrand.
Eh! attendez, attendez. Ce ne sont pas des moineaux que vous cherchez?
Non, traître! ce ne sont pas des moineaux.
Bertrand.
Eh bien ! morgue ! quoi que ce puisse être, allons les chercher tous deux. M'est avis que j'ai entendu quelque chose de ce côté-là.
[Il l'emmène justement où elles ne sont pas.)