‹ La coupe enchantéeChapitre 55 sur 61 · JOSSELIN, THIBAUT, BERTRAND · texte numérisé non relu

JOSSELIN, THIBAUT, BERTRAND

Bertrand, arrêtant Lclie.

Ce n'est pas par là, vous dis-je.

LÉl.IE.

Non, non, laisse-moi... Mais que vois-je? Ah! c'est ce que je cherche... Oui, mon père, les voilà... Souffrez que je les emmène à ma chambre; je vous promets de n'en sortir jamais.

Anselme.

Où suis-je? que vois-je? qu'entends-je ?

Ah ! mon père, n'allez pas gronder, de peur de les effaroucher encore.

Anselme.

C'en est fait; la destinée et la nature sont plus fortes que mes raisonnemens. Votre seule présence lui en a plus appris en un moment que je ne lui en avois caché pendant seize années.

Josselin.

Cela est admirable.

Anselme.

Je commence moi-même à me rendre à la raison, et je vais changer de manière.

M. Tobie.

Qu'est-ce que tout ceci ?

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