SCÈNE xvn
LES MÊMES, SIGISMOUD, PEPINSTER.
SIGISMOND, à Pépinster.
Ces jardins sont déWc'ieuxl... {à BaUhazard) Oui, comte, je viens d'y faire une promenade (regardant Azoline) dont je garderai longtemps le souvenir.
FLORESTAN, à part.
Fait-il son troubadour^ ce vieux Truneau !
(1) A la représentation, on passe cette scène et la suivante, et l'on enchaîne avec le chœur d entrée de la scène xix.
Ah ! prolongeons cette heure fortunée, etc.
SIGISMOND, à Florestan.
Margrave... (à Azoline) Et vous, comtesse... je suis heureux de me retrouver près de vous... FLORESTAN, bas à Balthazard.
Il lui parle de bien près.
BALTHAZARD, de même.
Tais-toi !
SIGISMOND
Et je vous avouerai, comte de Rantzau, que trompé par de faux rapports, j'arrivais ici... avec d'injustes préventions... Aujourd'hui, je reconnais mes torts... et je veux les réparer.
FLORESTAN, bas à Balthazard.
Il va nous offrir une tabatière enlaidie de son portrait.
BALTHAZARD, de même.
Allons donc... il est ébloui... il est enchanté... nous le tenons.
(Cris au dehors.)
TOUS
Quel est ce bruit ?
KLAKMANN, entrant.
Ah ! me voici!...
\ \ VX VX \ X V\'VV VX-X \ \ VV'VXX v\ iVVV vvvv V VV\ YVV\ vvvv v\ v\ vvvii vwvwvww*