‹ La cour de Celimene operacomique en deux actes paroles de M. RosierChapitre 105 sur 110 · SCÈNE vn · texte numérisé non relu

SCÈNE vn

’ HENRIETTE, puis LÉON.

HENRIETTE

Je sais tout!... L’amifié, l’amour, tôltt!... tout il été ]^our moi mensonge et perfidie ! oh ! je me vengerai !

LÉON, reparaissant à gauche, au premier plaii, sur lesetiil de la porte, tenant tîhe lettre à la main.

J’ai déchiré trois fois ma lettre... eti toici la quatrième édition.

HENRIETTE

Léon ! (Regardant vers la droite, au deuxième plan.) et par là Albert... il vient à nous!

LÉON, lui montrant la lettre.

Tenez, ma tante, j’ai obéi...

HENRIETTE, en jetant avec intention sa voix du côté où va venir

Albert.

Léon... vous ne partirez pas!

, LÉON

Qu’avez-vous dit, ô ciel !

Non, Je ne puis y consentir ; .me séparer do vous, l’ami de mon enfance !... Vous ne partirez pas.

LÉON, poussant un cri de joie.

Ah! ma tante 1... ma chère Henriette ! je suis aimé! (Il est tombé à ses genoux. Albert a paru au seuil delà seconde porte de droite, et s'élance vers lui avec fureur.) ^

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