ACTE I
fies excuses à la comtesse.
LE CHEVALIER
Xe croyais qu’elle m’en devait.
LE COMMANDEUR
Elle ! une femme ?
LE CHEVALIER
Une traîtresse !
Une coquette, une tigresse !
LE COMMANDEUR, fièrement.
Monsieur, je vous l’ai dit, je prétends à sa main. LE CHEVALIER.
Eh bien! voici votre destin :
Si vous l’épousez,
Toujours vous m’aurez Prêt à vos côtés ;
A vous je m’attache !
Je Veux, sans quartier,
' Vous humilier.
Vous mystilier Sans aucun relâche.
ENSE^IBIE.
LE CHEVALIER
SI vous l’épousçz.
Toujours vous m’aurez Prêt à vos côtés ;
A vous je m’attache !
Je veux, sans quartier.
Vous humilier,
Vous mystifier Sans aucun relâche.
LE COMMANDEUR, riant.
^ Pour m’intiipider.
Pour me détourner.
Et m’épouvanter.
Me croyant un lâche,
Oq veut m’alarmer,
^ MG persécuter.
Me mystifier Sans' aucun relâche.
LE CHEVALIER
Renoncez à la comtesse.
Croyez-moi I ,
LE COMMANDEUR
Elle a toute ma tendresse Et ma foi I
LE CHEVALIER
VOUS bravez donc la satire De la cour ?
LE COMMANDEUR
Je braverais le martyre Par amour.
LE CHEVALIER
Avant que le destin prononce Et mette votre âme aux abois,
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