TROISIÈME VIEILLARD
Un seul pas.
QUATRIÈME VIEILLARD
Un air qui vous atlire.
LES DOUZE, ENSEMBLE, à part.
C’est un transport, c’est un délire,
> El Je le sens, mon cœur est encore sien I
{Haut, avec un entrainement amoureux, à la comtesse.]
Quoi qu’on ait résolu.
Quoi qu’on ait entendu.
Et quoique l’on ait vu.
A vous il faut se rendre.
Contre ces yeux charmants,.
Ces appas séduisants Et ces airs enRagcaifts,
Qui pourrait se défendre !
Allons,
Aimons,
Cédons,
Servons.
{Ils fléchissent tous le genou.)
A vos pieds prosternéV,
Nous sommes enchaînés.
LA COMTESSE, ooec indifférence .
Hais où donc est le commandeur?
LA BARONNE, vivement.
Le chevalier ?
PREMIER ADOLESCENT, à la baronne.
Il est vainqueur.
PREMIER JEUNE HOMME
Quant au commandeur je vous jure...
PREMIER VIBILLARD.
Il est arrivé si troublé I
LA COMTESSE
A-'t-il reçu quelque blessure?
LES DOUZE
Le pauvre homme, il en est criblé.