‹ La cour de Celimene operacomique en deux actes paroles de M. RosierChapitre 84 sur 110 · ACTE II, SCÈNE VIK · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VIK

ALBERT, à lui-même.

Oh !... je iui$ d’une colère !...

HENRIETTE

Am : Je sws bossue. (Dame de pi((tte.) Femme qui veut (Bis.) fait des rairaclei,

Et sur tes pas,

Créant toujours (Ois.) nouveaux obstaclef,r Je te combats.

Ton amour, c'est toute ma vie.

A tes amis {Bis) tu le diras...

Pour ces messieurs, je ne veux pas que Ton m'oublie. Je ne veux pasi {Bis.)

ALBERT

Décidément, madame...

HENRIETTE

Décidément, Albert, vous refusez de m’accompagner T

ALBERT

Je refuse!...

HENRIETTE

Eh bien !... j’irai seule chez ma mère.

ALBERT

Seule!... c’est la première fuis...

HENRIETTE

Comme vous, monsieur, comme vous ! dans un instant serai prête à partir.

ALBERT

Mais, madame!

je

ENSEMBLE

HENRIETTE

Ton amour, c'est toute ma vie,

A tes amis {Bis.) tu le diras.

Pour ces messieurs, jeneveux pas que Je neveux pas! [l'on m'oublie, Non ! je ne veux pas.

Non, je me dois à ma patrie!

Toi-mêmeenfin (Bix)le comprendras.

Faut-il pourtoi [Bis] que je l'oublie?

Je ne veux pas.

Non! je ne veux pas!

(Elle sort par la porte de droite.)

ALBERT

Ah I c’est aussi trop de tyrannie. {Il a suivi Henriette . — A ce moment. Antonin parait au fond, au seuil de lapoxle, à gauche; il est en habit noir et en gilet jaune.)

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