‹ La cour de Celimene operacomique en deux actes paroles de M. RosierChapitre 94 sur 110 · ACTE III, SCENE · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE

LÉON

ALtfERt.

Tant de cohstance et do discrétidn eât digfié d’Ütl irieilléur sort..., mais que diable peux-lu donc attendre?

LÉON

Tu sais : l'occasion.

Âh! oui, le joint.

ALBERT

LÉON

C’est cela.

ALBERT, riant tout à fuit. •

Eh ! mon Dieu ! il existe pourtant, il doit exister, si le mari est un de ces maris...

, .. LÉOI».

Dame, je commence à croire...

S’il est aveugle.

Albert.

Il n’ÿ voit goutte.

LÉON

S’il a des torts.

^ALBERT

il en à.

LÉON

ALBERT

Des ridicules.

I^en est criblé, mon oncle.

ALBERT

Allons donc ! tu en conviens.

LÉON

Je suis forcé d’en convenir.

aLéert.

Eh bien I point do pitié pour lui ! à moins que sa femnié ne soit laide.

Léon.

Adorable !

AlBEi?t.

Tant mieux ! jet’eh fais mon compliment. Si tu he là vehges pas de Son époux, je te méprise.

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