LÉON, HENRIETTE
l.ÉON.
Enfin, je suis décidé, et je brûle mes vaisseaux. (Allant audevant d’ Henriette qui rentre à droite au premier plan.) Ma tante...
HENRIETTE
Léon !... je ne m’attendais pas à une visite si matinale! (A part.) Je n’ai pas encore vu Albert!...
LÉON
Cette visite... c’est un adieu peut-être.
HE.MllETTE.
Un adieu !... tu pars!
LÉON
Peut-être... avec M. de Mareuilles.
HENRIETTE. OVCC jok.
Ah ! M, de Mareuilles s’en va?
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LA DAME AUX TROIS COULEURS
LÉOH.
Le minislre, en lui acro’-dant l’ambassade de Suède, lui a permis de choisir son secrélaire, il me fait l’honneur...
HENRIETTE
Eh bien ! que te disais-je ? avais-je tort de te recommander cette connaissance ?
Ainsi, vous me conseillez d'accepter?
IIF.KHIETTE.
Srins liésif.nficn... une occasion aussi belle!... nn début aussi brillant'... tn n’as donc pas d’ambition, toi! {A part.) Ce n’est pas comme Albert.
lÉON.
Non, ce n’est pas l’ambilion qui peut faire mon bonheur, ce n’est pas à elle que je veux le demander... Si j hésile, on plutôt, si je refu-e... si je Miis prêt à écrire au ministre que je ne puis profiler de scsbonlés, de celles deM. de Mareuilles, c’est qu’en partant, je L* sens, il me faudrait laisser ici moti cœÜK HENRIETTE, souvianl.
Bah ! tu CS amoureux ?