‹ La cour de Celimene operacomique en deux actes paroles de M. RosierChapitre 98 sur 110 · LÉON, HENRIETTE · texte numérisé non relu

LÉON, HENRIETTE

l.ÉON.

Enfin, je suis décidé, et je brûle mes vaisseaux. (Allant audevant d’ Henriette qui rentre à droite au premier plan.) Ma tante...

HENRIETTE

Léon !... je ne m’attendais pas à une visite si matinale! (A part.) Je n’ai pas encore vu Albert!...

LÉON

Cette visite... c’est un adieu peut-être.

HE.MllETTE.

Un adieu !... tu pars!

LÉON

Peut-être... avec M. de Mareuilles.

HENRIETTE. OVCC jok.

Ah ! M, de Mareuilles s’en va?

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LA DAME AUX TROIS COULEURS

LÉOH.

Le minislre, en lui acro’-dant l’ambassade de Suède, lui a permis de choisir son secrélaire, il me fait l’honneur...

HENRIETTE

Eh bien ! que te disais-je ? avais-je tort de te recommander cette connaissance ?

Ainsi, vous me conseillez d'accepter?

IIF.KHIETTE.

Srins liésif.nficn... une occasion aussi belle!... nn début aussi brillant'... tn n’as donc pas d’ambition, toi! {A part.) Ce n’est pas comme Albert.

lÉON.

Non, ce n’est pas l’ambilion qui peut faire mon bonheur, ce n’est pas à elle que je veux le demander... Si j hésile, on plutôt, si je refu-e... si je Miis prêt à écrire au ministre que je ne puis profiler de scsbonlés, de celles deM. de Mareuilles, c’est qu’en partant, je L* sens, il me faudrait laisser ici moti cœÜK HENRIETTE, souvianl.

Bah ! tu CS amoureux ?

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