SCÈNE IV
Les Mêmes VOLTEFACE, puis PITOIS.
VOLTEFACE **.
Ah ! on a crié victoire!., victoire !.. alors, c’est donc une princesse ?..
ZÉRO
Non... (Montrant Pitois, qai entre par le fond à droite, un journal à 1a main.) c’eSt Pitois !
PITOIS
Il s’agit de la grande bataille, qui se livre en ce moment à un quart de lieue d’ici.
VOLTEFACE.
C’est juste.
* Bois-Pigeon, Pinchette, Zéro, Formerose, Belleausoir.
** Bois-Pigeon, Pinchette, Volteface, Zéro, Kormerose. Belleausoir./
*** Bois-Pigeon, Pinchette, Volteface, Pitois, Zéro, Formerose, Belleausoir.
PITOIS
Lisez la gazette du soir, la Pétaudière nationale (Dépliant
le journal et lisant.) # Le Roi... (Tout le monde saine.) Pétaud Vl[l » a offert aujourd’hui le combat à Alcxibus XXIV. La pre- » n.iôrc rencontre a été raide. Les nouveaux fusils à pierre, » que l'on essayait pour la première fois, ont visiblement con- » trarié l'ennemi. Dix-.^ept mille hommes sont restés sur le » champ de bataille, du côté d’Alexibus. »
TOUS, arec joie.
Ah!
PITOIS, continuant.
« Et, chose étonnante !.. Le sort est parfois bizarre... »
VOLTEFACK.
C’est bien rédigé !.. oh 1 c’est bien rédigé I
PITOIS, continuant.
« De notre côlé, nous n’avons eu qu’un homme blessé, et » encore tout porte à croire que c’était un curieux, qui était » là pour son agrément. »
VOLTEFACE.
Oh ! la chance protège visiblement nos armes !
PITOIS, continuant.
« Bref, le grand Alexibus a reçu dans cette journée une » de ces brossées dont l’histoire, fera son profit. » Officiel!
Il met le journal dans sa poche.
ZÉ R O
Messsieurs, à la mode anglaise... Hipp 1 hipp ! hurrah !
TOUS
Hipp ! hipp ! hurrah !
' ZÉRO
Quel prince étonnant que le nôtre, messeigDeurs !.. Une victoire et un héritier le môme jour!
VOLTEFAGB.
Un héritier...
LES QUATRE DAMES
Sera-ce un héritier?
* Les dames, Pitois, Volteface, Zéro.