‹ La couronne littéraireChapitre 10 sur 108 · LA PAIX · texte numérisé non relu

LA PAIX

Tu rends le fils à sa tremblante mérej

Far toi la jeune épouse espère lyétrc long-temps unie à son époux aimé ;

De ton retour le laboureur charmé , Né (Sraimt plus désormais qu'une main étrangère Ifoîssonne ayant le temps le champ «^'il a sem^ t Tu pares nos jardins d'une grâce noayeUej .

Tu rends le jour plus pur , et la terre plus beDç i ■ Chantons, chantons la paix qui nous rend tous heureux !

J. Bàgixe.

lA PAIX.

Gbamd Dieu , dont U seule présence soutient la nature et maintient lliarmonie des lois de l'univers ; vous qui, dtt tr^ne immobile de Tempyrée, voyez rouler sous vos pieds toutes les sphères célestes sans choc et sans confusion ; qui ^ du sein du repos y reproduises à chaque instant leurs mouvemens immenses, et seul régissez dans une paix profonde ce nombre infini de cieûx et de mondes; rendez, rendez enfin le calme k la terre agitée! Qu'elle soit dans le silence! qu'à votre voix la discorde et la ^rré cessent de faire retentir leurs clameui^ orgueilleuses !

Bj|||oif*

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