‹ La couronne littéraireChapitre 19 sur 108 · LE SOMMEIL ET L'ESPÉRANCE · texte numérisé non relu

LE SOMMEIL ET L'ESPÉRANCE

Du Dieu qui nous créa la eléafence infinie'^

Pour adoucir les maux de cette courte vie ,

A placé parmi nous deux êtres bienfesants,.

De la terre à jamais aimables habitants,

Sbutièns dans les travaux, trésors dans l'indigence ^

L'un est le doux sommeil , et l'autre est l'espérance.

L'un , quand l'homme accablé sent de son faible corps

Les organes vaincus, sans force et sanK ressorts.

Vient, par un calme heûreu^, Secourir la nature.

Et lui porter Foubli des peines qu'elle endure. '

L'autre aiiiMè'nbs coèub, en^mïbé nos désiirs,

Et même en lious trompant doiine dé vrais plaisirs.

YoLTAïlEi

. . i;amx«jïi maternel.

Ealiqvi'pourvait «oftiplér les bienfaits d'une mère! A peine noiis ouvrons les yeux a. la lumière, "Que nous recevons d'elle, en respirant le j»ur. Les premières leçons de tendresse et d^imiour.

(fa)

Son cœur est averti par nos premières larmes; Nos premières douleurs éveillent ses alarmes.

Elle nous fait* par les plus tendres soins , Du bonheur d'exister sentir les premiers charmes f

Elle aide en ses premiers essais

Notre raison^ notre langage ;

Elle doit recevoir Thommage De nos premiers travaux » de nos premiers succési

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