LE SOMMEIL ET L'ESPÉRANCE
Du Dieu qui nous créa la eléafence infinie'^
Pour adoucir les maux de cette courte vie ,
A placé parmi nous deux êtres bienfesants,.
De la terre à jamais aimables habitants,
Sbutièns dans les travaux, trésors dans l'indigence ^
L'un est le doux sommeil , et l'autre est l'espérance.
L'un , quand l'homme accablé sent de son faible corps
Les organes vaincus, sans force et sanK ressorts.
Vient, par un calme heûreu^, Secourir la nature.
Et lui porter Foubli des peines qu'elle endure. '
L'autre aiiiMè'nbs coèub, en^mïbé nos désiirs,
Et même en lious trompant doiine dé vrais plaisirs.
YoLTAïlEi
. . i;amx«jïi maternel.
Ealiqvi'pourvait «oftiplér les bienfaits d'une mère! A peine noiis ouvrons les yeux a. la lumière, "Que nous recevons d'elle, en respirant le j»ur. Les premières leçons de tendresse et d^imiour.
(fa)
Son cœur est averti par nos premières larmes; Nos premières douleurs éveillent ses alarmes.
Elle nous fait* par les plus tendres soins , Du bonheur d'exister sentir les premiers charmes f
Elle aide en ses premiers essais
Notre raison^ notre langage ;
Elle doit recevoir Thommage De nos premiers travaux » de nos premiers succési
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