‹ La couronne littéraireChapitre 5 sur 108 · LA- MORT · texte numérisé non relu

LA- MORT

Qi^BSS^ drille qpB VisÈStjmi où l'on cesae de irîyre? L'instant où de ses fers une ame se délirre ; Le corps , né de la poudre ^ à la poudre est rendu ; L'esprit retourne an ciel dont il est desQenda.

MOTEN.DE ^ PROCTTRER UNE DOXTCE

VIEIIXESSE.

XTkb jeunesse saine peut seule procurer une douce vieillesse. Dans le calme , on doit se prépar.er contre le mauvais temps; dans le jeuùe âge, il faut^ par une vie sage et tempérante , se ménager une vieillesse heureuse.

LA VRAIE RIENFESANCE.

Ev répaudaïkt aei doof, une ame vertneiHe Saitcacker avec soiaime main généreuse; D^iin cœur né yraiment grand c'est la première loi : la yerlu pour témoin n'a besoin que de soi.

POTJVOIR DE DIEU.

Ne sais-tu pas encore, boitnae fail^^et mperbe , Que rinsecie Imimsible enseveli sowf herbe, £t Fai^e impérieux qui plane au haut ducîél.

Rentrent dans le néant aux jreux de rÉtemel ?

VROmSE OlàlF.

Non, je ne trouve point de fatigue si rude , <^ue Tennuyeux loisir d?un mortel sans étude ^ Qui , jamab ne sortant de sa stupidité , Soutient, dans les langueim de son oinTeté , D'une U^e indolence esclare Tolontâire^ Le pénible fardeau de n'ayoir rien à faire.

ROILEAV.

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