OR AIN D OR
Je ne sais vraiment pas ce qui lui prend... elle a des moments comme ça. (// va vers la porte et appelle.) Marie 1 Marie! (// Venir ouvre.) Madame Graindor rentre acec Fifine et André.) Voyons, Marie, ça n'a pas le sens commun.
FiFixE, essuyant s^s yeux.
Maman, ne pleure plus...
Madame...
MADAME GRAINDOR, i?Y'5 énîue.
Prenez-la! Prenez-la! puisqu'elle veut vous suivre, puisqu'elle atout oublié, puisqu'elle vous' aime mieux qu'elle n'aime ses parents... Moi, je ne demande qu'à mourir bientôt, puisque mes enfants n'ont plus besoin de moi... Ah ! monsieur ! Vous me prenez ma fille... vous me volez ma tille!...
FiFiNE, attendrie.
Tais-toi, maman, je reste. J'aime mieux ne jamais me marier que de te faire tant de chagrin.
GRAINDOR
Tout ça, ce sont des enfantillages!.. [A- sa femme.) Voyons, sois raisonnable... Elle n'est pas perdue... Ils viendront nous voir souvent... N'est-ce pas, que vous viendrez nous voir souvent?
ANDRÉ
Très souvent.
MADAME GRAINDOR
C'est tous les jours que je voudrais la voir.
ANDRÉ
Vous la verrez tous les jours.
En visite, comme une étrangère... Ëcoutez, je veux bien qu'elle se marie, mais je désirerais la voir rester avec moi.
MADAME MEILLET
Ce n'est pas possible.
GRAINDOR
Mais non.
ANDRÉ
Pourquoi n'est-ce pas possible?
GRAINDOR
Mon Dieu, parce que...
MADAME GRALNDOR
Vous n'en seriez que plus heureux, plus tranquilles.
GRAINDOR
Il y a justement l'appartement du dessus qui est libre.
FIFINE
Quelle bonne idée ! (A André,) Voulez-vous?
ANDRÉ
Je veux tout ce que vous voulez...
FIFINE
Alors, c'est entendu!... Maman, tu ne pleures plus? C'est fini... là... C'est fini, n'est-ce pas, bien fini.
MADAME GRAINDOR, aveC Uïl SOWpir.
i2 LA COUVÉE
MADAME MLILLLT
Tu as réfléchi, André ?
ANDRÉ
Oui, mère.
MADAMb: MEILLLT
Erit-n !
RIDEAU