G1UI.\D0R
Allons, c'est juré.
Moi, je le jure.
MADAME GRAINDOU
Moi aussi, alors.
GRAINDOR
Et m^i Je même... Allez, mes enfauls, expliquez-vous! [Longue scène muelle. Fifine et André 10)) t Icfleinent au-devant l'un de l autre, se tendent la mai sans se dire un mot, se regardent, sourient et s' op lassent avec tendresse.)
GRAINDOR
ilà! Maintenant, mes petits agneaux, je suis vo^ propriétaire... je vous donne congé.
ANDRÉ
)U irons-nous?
MADAME MEILLET
'Pas chez moi toujours... la leçon me suffit.
GRAINDOR
Et moi, je ne veux pas de marmots, ni de 'chiens dans ma maison I Chacun chez soi! Allezvous-en. [Auguste paraît à la porte du fond.) Fifine... va embrasser ton frère qui partira bientùl en voyage. Après, tu me l'enverras, que
je Tombrasse aussi. (Zes jeunes (lens et viarlamt Meillef font un groupe au fond. M. ' ^ madamr- Graindor sont seuls au premier plan. M. Crnlndor dit à sa femme.) Nous deux, ma pauvr^ vieille... nous restons tout seuls... la couvée a grandi ; les petits s'envolent I
RIDEAU
B. GBEVIN — IMPUIMEllIK PE LAGNT