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Ccmmc;:t?...
OCTAVK, buvant.
Tu ne peux pas y croire. l
C’est un succès, pourtant, qui me coûte assez cher!
AGATHE
Cher?... à vous?
OCTAVE, rendant le verre ’À Florentin.
Donnez-moi de l’air.
D’un ton tragique.
C’est une épouvantable histoire.
AGATnE.
Parlez. — Que s’est-il passé?
OCTAVE
Ma future attendait dans une salle basse :
On annonce le fiancé.
J’entre et vois un habit bleu de ciel qui s’efface.
AGATHE
Àhl
OCTAVE
C’était ton Hector. — Il était là, debout,
Me toisant d’un air sardonique.
J’oublie et ma future et l’heure et la logique,
Ma raison se perd, mon sang bout.
J’aborde ce monsieur, mon œil le bouleverse,
Et je lui jette, enfin, ces trois mots : « Je sais tout. »
Ma femme tombe à la renverse.
AGATHE
Ciel!
OCTAVE
Et son père épouvanté S’affaisse do l’autre côté.
Se levant.
Pendant que le hussard s’occupe de ma femmo,
Je vole au père qui se pûme*,
En répétant, tout éperdu :
Mais ce n’est qu’un malentendu,
Personne ici ne s’extermine.
(lue M. de Gaiars épouse ma cousine!
L’oüicier me regarde et parait confondu ;
Il me répond en pantomime Et ma future se ranime.
Le bonhomme reste étendu.
Je cherche un moyen héroïque;
Il avait, par hasard, sur lui,
Un flacon dans un étui.
Je l’en asperge, alors, d’une main frénétique,
Quand, se précipitant sur moi,
Camille crie avec effroi ;
« C’est de l’acide prussique. »
AGATHE, effrayée.
Oh! mon Dieu!
OCTAVE, tombant assis près de la table.
C’était fait.
FLORENTIN, gravement, de l’aalro côté do la tablo.
Ça devait arriver.
AGATHE
Mais, mon cousin, on pourra le sauver.
FLORENTIN
Ce chimiste a toujours du poison dans sa poche ;
Il en a quand il mange, il en a quand il dort;
Ne vous faites aucun reproche,
Et s’il meurt cette fois, monsieur, il aura tort.
— Mais repartez, repartez tout de suite.
Comment expliquer votre fuite?
Reparaissez tranquille elle front haut.
Florentin Octave, Agathe.