‹ La création de VersaillesChapitre 89 sur 118 · Mémoires inédits, t. I, p · texte numérisé non relu

Mémoires inédits, t. I, p

3. Comptes, t. III, p. 105, 106. Chaque bassin inférieur de marbre coûte 330 livres.

4. 19 septembre 1688 : « A Jean Roche, charpentier, qui a été blessé en travaillant à poser les bassins de marbre de l’Allée d’eau, 25 livres. » (Comptes, t. III, 197.)

5. La dorure « de deux enfants et de tous les ornements des sphinx de marbre de Versailles » a coûté 2 600 livres, en 1670. (V.la note 2 de la p. 70.)Quinze ans plus lard, les Comptes la montrent détruite. 30 septembre 1685 : « A Robillard, doreur, à-compte des ouvrages qu’il fait à dédorer les ornements des sphinx, 100 livres. » (T. II, 629.) La juste observation faite à ce sujet par M. Pératé [l. c., p. 23) doit s’étendre, en effet, à l’ensemble des bronzes placés à Versailles.

6. 18 avril-2 septembre 1671 : « A François Girardon, à-compte des ornements qu’il fait à la Fontaine en pyramide, 4 500 1. » 20 juin 1672 : «A Girardon, idem, 1200

1. » 24 août 1671 : « Au sieur Bailly, parfait paiement de 1 800 1. à quoi montent la dorure et bronzure de la Fontaine en pyramide. » (Comptes, t. I, 511, 527, 617.) Le paiement du bas-relief de la Fontaine des Nymphes paraît se confondre avec celui de la Pyramide proprement dite, dont elle est un accessoire. On trouve un paiement de 200 livres à Girardon, du 19 mars 1679, «pour avoir rétabli la Fontaine delà Pyramide»; il coïncide avec un travail de ciment dans le bassin. (T. 1, 1069, 1160.) Pour la transformation du bassin, en 1686, voir la note 3 de la page 130. •

7. Mémoires autographes de Charles Perrault. Bibliothèque nationale, Fonds fr. 23991, fol. 65.

8. 28 juin 1683 : «Au sieur Girardon, sculpteur, pour le rétablissement du grand bas-relief de métal sous la nappe d’eau de la Fontaine de la Pyramide.» Les paiements de vernis de bronze au peintre Chaillot sont de 1685. (Comptes, t. II, 314, 615.)

Page 129. — 1. Il faut noter une description un peu différente dans le Mercure galant de novembre 1686, p. 303.

Page 130. — 1. Mémoires inédits , t. I, p. 420. Comptes, t. I, 415 (pour Le Gros), 420 et 513 (pour Magnier et Le Gendre), parfait paiement de 2 220 livres. Macron reçoit 759 livres pour entier paiement « des glaçons qu’il a taillés au grand bassin de l’Allée d’eau ».

2. Le sculpteur Cassegrain reçoit, du 19 mai au 10 septembre 1684, 1 865 livres « pour parfait paiement des moules de la Pyramide et de la Cascade». Varin et Langlois sont payés, la même année, pour « quatre masques moulés en bronze pour la Cascade de la Fontaine de la Pyramide », évidemment les masques de termes qui sont encore en place. (Comptes, t. II, 441.) Le projet de transformation en bronze de la Pyramide de Girardon est attesté par un témoignage du 14 octobre 1685, constatant que le fondeur Nicolas de Nainville a « fondu 5 317 livres de mitraille rouge et jaune pour servir à la fonle des tritons de bronze pour le bassin de la Pyramide ». (T. II, 774.)

3. Comptes, t. II, 891, 877, 997, 1000, 1002. Paiements de 1686 aux marbriers Misson et Cuvillier: dépenses faites «pour voiturer par eau, de Paris à Sèvres, le bloc pour le bassin delà Pyramide » (2501.), et «pour amener de Sèvres

NOTES

à Versailles le grand bassin de marbre pour la Fontaine de la Pyramide » (4475 1. 9 s. 4 d.).

Page 131. — 1. Ce texte de la description d’André Félibien est maintenu, malgré la disparition des deux bosquets, dans l’ouvrage de J.-Fr. Félibien le fds, paru en 1703, p. 218. On consultera aussi le poème de Denis sur «la Fontaine qui forme un pavillon » et « la Fontaine du Berceau ». (Fonds fr. 2348, fol. 18.) Paiement d’octobre 1671, « pour les ouvriers qui ont travaillé tant au Berceau d’eau qu’au réservoir du bosquet et à fouiller des tranchées pour les tuyaux des fontaines ». Colbert, dans ses prévisions pour 1675, cite les bosquets dans l’ordre suivant : « Il n’y a rien à faire aux fontaines du Pavillon, du Dragon [les éditions portent par erreur « du Donjon » ], de l’Allée d’eau, de la Pyramide, du Berceau d’eau, du Marais, du Théâtre, de la Salle du Conseil, de la Montagne, de l’Apollon, des Bosquets, du Cabinet d’eau. » (Comptes, t. I, 518, 808. Lettres de Colbert, t. V, p. 370.)

2. Outre l’estampe hollandaise du Berceau d’eau qui est reproduite p. 131, on peut se renseigner sur les deux bosquets des côtés de l’Allée d’eau, à l’aide du recueil hollandais cité plus haut et de deux minuscules gravures réunies dans la très rare édition suivante de Félibien : la Description du Chasteau de Versailles. A Paris, chez Anthoni Vilette, 1685, in-12. (Le même ouvrage est réimprimé par le libraire, à la date de 1687, avec les seize petites planches sur cuivre. Nulle part le nom de l’auteur n’est prononcé. A la page 5 commence le texle de 1674 : « Entre toutes les maisons royales.^. » Ce texte, qu’on n’a point songé à mettre au courant, s’arrête à la page 91 et est suivi d’un court éloge de Le Brun, de La Quinlinye et de Bonlemps.)

Page 132. — 1. Bibliothèque nationale, Fonds fr. 23991, fol. 64.

2. Mél. Colbert, vol. 160, fol. 860. Rapporta Louis XIV, du 17 juillet 1672. Colbert écrit, le 12 septembre 1673 : « Les ouvrages de Versailles s’avancent, et j’espère que, dans la fin de ce mois, le Labyrinthe, le Marais, les appartements de Votre Majesté et de la Reine seront entièrement achevés. » ( Lettres de Colbert , t. II, p. ccxxxix.)

3. André Félibien a écrit presque en même temps sa description de Versailles et sa relation des fêtes de 1674, qu’on trouve réunies dans ses opuscules édités en 1696. Le morceau cité sur le Marais est à la page 393.

Page 134. — 1. Archives nationales, O1 1792. Une des aquarelles du dossier est reproduite page 132. Le dessin d’Israël Silvestre est dans un album de ses œuvres, au Musée du Louvre. La description du bosquet du Marais, dans le Mercure galant de novembre 1686, p. 187, mentionne l’arbre de métal dont on a refait en cuivre, en 1682, le feuillage, qui est maintenant celui d'un chêne, et les cygnes, peints en blanc et jetant de l’eau, qui sont placés dans les roseaux, aux quatre coins du bassin. Mais le narrateur insiste tout particulièrement sur les pièces des buffets : « Comme la plupart de ces pièces n’ont que des cercles ou autres morceaux dorés, il serait difficile à ceux qui n’ont point encore ouï parler de ces buffets de deviner à quels usages ils sont destinés. Lorsque l’eau vient à jouer, elle satisfait la curiosité des spectateurs, et, en remplissant les vides qui sont

entre les pièces, elle forme des vases parfaits dont le corps parait d’un beau cristal enrichi d’ornements dorés. Je passe par-dessus les autres embellissements de ce lieu, et ne dis rien de divers rangs de porcelaines remplies de verdure, ni de tout ce que l’habileté du jardinier ajoute à tous ces endroits, où l’Art surpasse la Nature. »

2. Le 12 septembre 1671, Louis XIV donna sa première fête au Théâtre d’eau, « ajouté depuis peu, dit la Gazette , aux autres beautés du jardin ».

3. Voici l’unique témoignage que j’aie recueilli jusqu’à présent sur la destruction du Théâtre d’eau, dont J. Rigaud, vers 1730, gravait encore toutes les beautés. Blondel imprime à la date de 1756, les paroles suivantes : « Cette pièce est totalement détruite... Il ne nous reste de ce bosquet admirable que les allées assez bien entretenues qui l’environnaient. » ( Architecture française , t. IV, p. 108.) Dargenville écrit de son côté : « Le Théâtre d’eau, qui était un des plus beaux bosquets de Versailles et l’ouvrage de Vigarani, fameux architecte modénois, est présentement ruiné. Ses effets d’eau changeaient six fois et offraient autant de décorations différentes. Les figures qui ornent les allées sont : « Marsyas qui montre à Olympe, son élève, à jouer du sifflet à sept tuyaux, copié d’après l’antique par Goy; Jupiter, terme antique, restauré par Dronilly; un buste de Junon, aussi antique; Bacchus, par Coustou le jeune. A l’entrée de ce bosquet est un petit bassin de plomb, d’où s’élève une gerbe. On le nomme le Bassin des Enfants, parce que plusieurs enfants y sont représentés nageants. » ( Voyage pittoresque des environs de Paris, Paris, 1755, p. 107.) Ce bassin apparait pour la première fois dans le plan du fontainier Girard, daté de 1714 et gravé dans le recueil de Demorlain. Il est donc encore de l’époque de Louis XIV, et le nom de Bassin d'Antin, qu’on lui donne quelquefois, semble le rattacher au temps de la surintendance du duc d’Antin. L’œuvre d’art qui le décore est une des plus charmantes des jardins. Son nom primitif, et celui qu’on devrait lui rendre, est Bassin de Vile des enfants.

4. Comptes, 1. 1, p. 942. V.à la table, col. 1497, les renvois se rapportant à l’Amphithéâtre du Petit Parc. Le détail de la canalisation du Théâtre d’eau, aussi bien que de l’Etoile et de plusieurs autres bosquets, est conservé dans un carton de plans des Archives nationales, O1 1792.

Page 135. — 1. Description de Versailles , éd. de 1703, p. 221. Il y a deux tableaux de Cotelle représentant le Théâtre, l’un vu de la scène, l’autre vu de l’amphithéâtre (n05 737 et 738 du Musée de Versailles).

2. « Du théâtre et de ses décorations. » Bibliothèque nationale, Fonds fr. 2348, fol. 44-50.

Page 136. — 1. Le manuscrit 22 de la Bibliothèque de la ville de Versailles porte, p. 159, des indications non moins précises : « Les eaux du Théâtre jouent en cinq manières différentes : les jets s’élancent d’abord en haut et demeurent droits ; ensuite ils se courbent et font, des berceaux en dedans, puis en dehors; après cela, ils forment des cercles en avant, qui, étant changés tout à coup, paraissent en arrière. »

2. On trouve à la Chalcographie du Louvre la suite des estampes de Le Pautre sur les figures du Théâtre d’Eau. Nivelon, dans son grand travail manuscrit sur Le Brun,

NOTES

les décrit parmi les compositions les plus intéressantes du Premier Peintre pour les fontaines : « Il s'en voit un livre gravé d’une vingtaine de feuilles qui pourra faire juger de quelle beauté et de quelle étendue sont ces cioses. Il comprend une douzaine de sujets composés d amours : les uns de plusieurs enfants sur des dauphins tirant comme un globe posé sur un panier de fruits et de coquillages, sur lequel globe est assis un amour soutenant une corbeille remplie de pareilles choses, formant une nappe ou glace d’eau très agréable; d’autres montés sur des cygnes soutenant une grande coquille sexagone sur laquelle sont posés quatre riches trophées, et d’autres enfants dans ce bassin jouent avec ces cygnes.. » etc (Fonds fr. 12987, fol. 262.) Les dessins originaux ’de k plupart de ces compositions appartiennent aux collections des Musées nationaux. Quant à la description de Nivelon, elle vise le volume in-folio, inconnu jusqu’à ce jour aux historiens de Versailles et qui a pour titre : Recueil de divers desseins de fontaines et défrisés maritimes , inventez et dessignez par Monsieur Le Brun , premier peintre du Roy, Directeur et Chancelier de l' Académie royale de Peinture et Sculpture. Avec privilège du Roy. Et se vendent à Paris chez Edelinck, rue St-Jacques, au Séraphin. Ces vingt feuillets, titre compris, sont inspirés par la décoration des maisons royales. On y trouve joints quelquefois, comme dans l’exemplaire de la Bibliothèque nationale, le recueil des Décorations de Pavillons (de Marly), et des planches qui ne sont autre chose qu’un vaste projet pour le pourtour du bassin de Latone.

Page 139.— 1. Le tableau de Cotelle est le n° 736 du Musée de Versailles. Une description de la « Montagne d’eau ou Fontaine de l’Étoile » est dans le Mercure galant, novembre 1686, p. 177.

Page 140. — 1. Bibliothèque nationale, Fonds fr. 2348, fol. 44.

2. « Les huit bassins de la Salle des Festins sont faits et pavés; il ne reste qu’à y poser la tablette. Leconroi des fossés s’achève ; la première assise des douves est presque posée; on pose la seconde du côté de l’ile, où il y en a deux. On a commencé à paver les fossés. La conduite depuis le réservoir hors le Petit Parc... est faite et posée. » (Colbert à Louis XIV, 17 juillet 1672. Lettres de Colbert , t. V, p. 330). Voir un plan détaillé en couleur aux Archives nationales, O1 1792.

Page 141. — 1. Mercure galant, novembre 1686, p. 169.

2. Un bassin se trouve encore, au dix-huitième siècle, au Bosquet Dauphin, « appelé ainsi, dit Blondel, parce qu’au milieu du bassin qui s’y voit aujourd’hui était un dauphin de métal qui jetait de l’eau et à la place duquel est une gerbe. Quelques termes de marbre blanc exécutés à Rome par différents sculpteurs de l’Académie, sur les dessins du Poussin, ornent encore ce bosquet ». ( Architecture françoise , t. IV, p. 110.) Dargenville confirme la véritable origine du nom du bosquet : « Ce bosquet est ainsi appelé d’un dauphin qui était placé au milieu de son bassin. Les termes qu’on y voit ont été faits à Rome d’après les dessins du Poussin, savoir : Isis; Flore, antique; Bacchus, antique; un Satyre; l’Été, par Thio-

don; l’Abondance; un Satyre; un Faune. » {Voyage pittoresque, p. 103.) Il y a donc lieu de rejeter la tradition, d’ailleurs peu vraisemblable après ce que nous avons dit du jardin de Louis XIII, qui veut que le bosquet ait été planté par ce roi, avec celui de la Girandole, lors de la naissance du Dauphin. Je rencontre cette fausse explication dès le dix-huitième siècle, dans un traité assez intéressant à consulter sur les projets du temps relatifs à Versailles. {Sur la formation des jardins, par l'Auteur des Considérations sur le jardinage, Paris. 1775, p. 31.)

3. Les Comptes de 1682, t. II, p. 169, 190, mentionnent « les bouquets de feuilles de cuivre de la fontaine de la Girandole », payés à un ferblantier en même temps que « les feuilles de chêne qu’il fait de cuivre pour l’arbre du Marais ». Ces bouquets de cuivre sont visibles dans l’estampe de Pérelle. Blondel ne les mentionne plus. De son temps, il n’y a plus, à l’ancienne Girandole, qu’un bassin et une gerbe; les estampes du dix-huitième siècle la donnent ainsi. Il n’y a plus d’eau, aujourd’hui, dans le « Quinconce du Midi », non plus qu’à l’emplacement du Bosquet du Dauphin, « devenu le « Quinconce du Nord ».

Page 142. — 1. Le Mercure , cité p. 157, mentionne le bosquet des Sources. La nature de la décoration qui s’y trouvait est indiquée suffisamment par une note sur la « Démolition du bassin des Sources dans le Parc de Versailles, contenant le détail des goulettes, des bassins et des piédestaux à démolir. » (Archives nationales, O1 1791). La seule vue qui en existe est une estampe de Nicolas de Poilly, portant en légende : Les Sources d’eaux de Versailles.

2. Colbert propose au Roi, le 4 mai 1672, après la mort de l’un des deux jardiniers de Versailles, de laisser Colinot « seul chargé de l’entretènemenl entier du Petit Parc... Si Colinot demeure seul, il aura plus de facilité, en ce qu’il n’est pas aisé que deux hommes soient dans l’intelligence qui est nécessaire pour le service, joint que, gagnant quelque chose de plus, il aura plus de courage à s’appliquer à faire son devoir ». Le Roi met en marge : « Bon pour Colinot. » {Lettres de Colbert , t. V, p. 324.)

3. Voir la note 3 de la page 42. M. Auguste Jehan vient de publier un travail très complet sur le Labyrinthe dans Versailles illustré , 4" et 5° années, où sont reproduits un grand nombre de documents graphiques intéressants pour l’histoire de ce bosquet. On y trouvera une réduction de la série de Leclerc, avec l’explication de Charles Perrault et les quatrains de Benserade. (Tirage à part, Versailles, 1901.)

4. Paiement du 5 juin 1673 : « A De l’Arc et Herman, à-compte des oiseaux et animaux qu’ilsùnettent en couleur pour le Labyrinthe de Versailles. » La dépense totale pour cette peinture, terminée en 1674, est de 7 208 livres {Comptes, t. I, 695, 758). Il y a, en 1677, un paiement ainsi conçu : « A Bailly, peintre, pour plusieurs journées qu’il a employées avec d’autres peintres à faire des dessins de broderie et point d’Espagne et à achever la machine des fables d’Ésope. » ( Comptes , t. I, 1010.) On peut indiquer ici que l’exemplaire royal de la collection de quarante figures du Labyrinthe, gravées par Sébastien Leclerc, appartient aujourd’hui à la collection Dutuit. Le manuscrit, écrit par Rousselet, a été enluminé par Bailly, qui y a mis son nom. {Bulletin du bibliophile, année 1897, p. 425.)

NOTES

5. Archives nationales, O1 2222, fol. 236, 301. A cette même date de 1722, en même temps que Desportes et Fontenay repeignent le Labyrinthe, le sculpteur Hardy y répare les rocailles.

Page 143. — 1. Paiements de 1674, «à Bailly, « pour les écriteaux des fontaines du Labyrinthe » ; de 1675, à Damoiselet, « pour avoir écrit, en lettres d’or, les vers du Labyrinthe». Antoine Desauzières, peintre, peint des animaux au Labyrinthe, au mois de mai 1713, et y restaure les écriteaux des fontaines. (Comptes, 1. 1, 768,840; t.Y, 674.)

2. M. Jehan cite le texte de l'abbé Ledieu établissant la tradition relative à Bossuet ( le Labyrinthe de Versailles et le Bosquet de la Reine , p. 29).

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