LES OISEAUX
4I8> — Et les oiseaux? Que peuvent-ils avoir fourni à la terre pour leur part de tribut , eux qui ont été créés précisément pour enlever les matières de dessus le sol en dévorant les fnsectes, les rats et les cadavres qui surabondent à la surface?
La statistique des oiseaux sera basée sur la classe des moineaux, qui est pour les volatiles ce que les rats sont pour les mammifères.
Tout ce que la terre donne doit lui être rendu ; quant à ce que les oiseaux lui ont restitué, nous en avons un exemple dans ces montagnes de guano, dans ces iles déjà citées, corn*» posées entièrement de débris des corps et des excréments des oiseaux.
L'oiseau est un être aussi modeste que joli ; il s'est plu à porter loin des habitations de l'homme ces ordures qui se sont amassées en énormes quantités comme un témoignage de la mission qu'il avait à remplir sur la terre. Nos vaisseaux font le tour du monde et vont par milliers chercher aujourd'hui le guano que les oiseaux ont ainsi accumulé dans les siècles de la cinquième journée. Ces matières, transportées dans les diverses parties du monde, sont d'un grand prix pour Tagriculture ; elles enrichissent nos champs en les fertilisant, après être restées si longtemps déposées inutilement sur les côtes du globe.
419, — La difficulté de dresser une statistique parfaite des
Cim^ttUE ÉPOQUE.
pDoduHs^e ohaquâ espèce d'asimai esteooomttugoiientéeftar l'igadtaiice uù noms sommea de tout» les r»ets:qui'oaiTéeL« leineotexialé^fit même de Ibates^l^ qiHexiatanCdeDasjîmra^ Cependant ia science parviendra avant ^u^ s&ns'dailte;;à leé découTirir* «t si elle a l'appui: de^ivejfiageiirsf infedgabies^ comme J, Peron^ ^qui ai^ppbrté idejl'Aùstmrn^.au landéû des Plantes de Paris, en 1804, plus deeent malle édmotil" Ions d'animaux d'espèces grandes et petites, résultat de quatre années d'un travail aidant pour les découvertes, il ne sera pas douteux que l'aperçu que nous allons offrir, pojir préparer la vote, pourra être perfectionné plus tard, et ramené à ides chiffres plus prëcîs. . ' -
420. — Aperçu approximatif des matières solides, des corps ou cadavres fournis à la terre pendant la cinquième' époqye.