‹ La création et ses mystères dévoilés ouvrage où l'on expose clairement la nature de tous les etres, les éléments dont ils sont composés et leurs rapports avec le globe et les astres, la nature et la situation du feu du soleil, l'origine de l'Amérique, et de ses habitants primitifs, la formation forcée de nouvelles planChapitre 165 sur 168 · VOLCANS DE GUATEMALA ET NICARAGUA · texte numérisé non relu

VOLCANS DE GUATEMALA ET NICARAGUA

Volcan de Socomusco,

— de Sacalepeque,

- — de Ilamilpas,

— de Atitlan,

— Fuégos de Guatemala ,

— d’Acalinango ,

— de Sunil,

— de Toliman,

— d’Isalco,

— de Sacatecoluca , près du Rio del Empa,

(I) El Pico des Ile» Açores s'élance dans les airs en rorme de cdne. En I8U, Il « a eu érupiion latérale sur nie Saint-George. et il s'est formé . n surgissant de la mer, une nonrelle Ile près de l'U, Saint-Michel , cet Ilot, dont le capitaine de La Fabrio. prit possession su nom du roi d'Angleterre a totalement disparu depuis, et sur le mémo point, la mer n'a pa, malmenant moine de 80 b... se. de profondeur.

NOTES

Volcan de San-Vicente,

— de Traupa,

— de Besotlea,

— de Cocivina, près du golfe de Couchagua,

— del Viejo, près du port de Rialexo,

— de Momotombo,

— de Talica , près de San-Léc

— de Granada,

— de Bombacho,

— de Papagallo,

— de Barna, au sud du golfe Volcan de Solara ,

— de Purace,

— de Pasto ,

— de Rio Fragua.

Volcan de Cumbal ,

— de Chiles,

— del Azufral.

de Nicaragua, î Nicoya.

| Groupe de Popayan.

I Groupe de la province ^ de los Pastos.

Volcan de Anlisana,

— de Rucupichincha , /

— de Cotopaxi , > Groupe de Quito.

— de Tunguragua, 1

— de Sanguay. )

Volcan d’Arequipa (Pérou) .

Volcan du Mont Saint-Élie , )

— du Mont del Buen-Tempo, > Côte nord-ouest.

— de las Vergenes. )

Volcan de Capiapo, — de Coquimbo ,

— de Chiapa ou Lesnari , — de Aconca- .

gua, — de Santiago, — de Peteroa, — i

de Chillan, — de Tucapel, — de Calla- (

qui, — de Chenal, — de Villa-Rica , — i Gr0UPe du Chl1'-

de Votuco , — des Huannanca , — de \

Ojorno, vis-à-vis 111e de Chiloè, — de ]

Huaiteca, — de San-Clemente. /

NOTES

Note V. — 535 , page 3*5.

Les Guanches existaient encore avec leurs mœurs primitives, au dixseptiéme siècle, dans les îles Canaries. Ce peuple était un modèle d’agilité et de religion (voyez Herbert, voyages) ; la plupart s’abstenaient de manger de la chair et de boire du vin.

Un gouverneur espagnol en fit emprisonner un jour 28. La prison était dans le belvéder d’un château, situé sur un rocher escarpé; pendant la nuit, ils franchirent les murs, s’élancèrent au-delà des abîmes et retournèrent dans leur retraite inaccessible.

(Sprat. Voyage d’Herbert , pag. 6.)

Note TL. — N° 539, page 3*9.

Nous avons parlé déjà, d’après divers journaux, de la découverte récente de vestiges de l’antique tour de Babel. Voici la traduction de l’inscription gravée sur cette tour par ordre de Nabuchodonosor, après la restauration qu’il en fit faire. Cette inscription se trouve en ce moment au Musée britannique . Les Annales de philosophie en doivent la traduction à M. Oppert; elles reproduisent tout d’abord ce qu’en dit ce savant, dans un rapport adressé à M. le ministre de l’instruction publique et des cultes.

On sait que la tradition de la confusion des langues, qui se place immédiatement après le déluge, et celle de la tour de Babel, existèrent chez les Babyloniens comme chez les Juifs. Nous avons déjà établi que dans le nom de Borsippa (le Birs-Nimroud d’aujourd’hui) s’est conservée cette légende : le nom mentionné veut dire tour des Langues. C’est à Borsippa que Ao, le dieu de la lumière intelligible (phôs noéton) s’est construit la, demeure de ta vaticination , comme le dit Nabuchodonosor dans l’inscription de Londres (col. 4, 1. 57). La manière d’écrire en monogrammes le nom de Borsippa indique : Ville de la dispersion des langues , tandis que trois signes idéographiques, dont l’ensemble se lit Babilon, sont à expliquer par : Ville de la réunion des tribtis. La vénérable ruine de la tour de Babel a été restaurée par Nabuchodonosor; dans les fondements, le colonel Rawlinson a

NOTES

trouvé deux cylindres qui portent la même inscription, et qui sont de la plus haute importance. Ce document détruit l’opinion topographique de celui qui a eu le mérite de le découvrir, et qui nie, on ne sait pas trop pourquoi, l’identité de la ruine de Birs-Nimroud avec le monument antique auquel se rattache la tradition de la dispersion.

Le Talmud baby Ionien regarde Borsippa, ce faubourg de Babylone, comme le théâtre de la confusion des langues. Pendant l’exploration de Babylone, nous avons recueilli à lbrahim-cl-Khalil, la ruine près de ' Birs, une petite inscription, datée de Borsippa (Borsip), le 30' jour du 6* mois de la la* année de Nabonid. Nous avons ainsi la démonstration définitive du fait avancé depuis longtemps, à savoir, que la ruine de la tour de Babel était le Birs-Nimroud.

INSCRIPTION DE BORSIPPA OU l»E LA TOUR DE BABEI. Découvert* par le colonel Rawlinson.

Nabuchodonosor, roi de Babylone, serviteur de l’Être éternel, qui occupe le chœur de Mérodaeh , le monarque suprême, qui exalte A ’ebo, le sauveur, le sage, qui prête son oreille aux instructions du grand Dieu : le roi-vicaire, jugeant sans injustice, qui a reconstruit la Pyramide (Babil) et la tour à étages ( Birs-Nimroud ), fils de Nabopolassar , roi de Babylone, moi.

Nous disons : Mérodaeh , le grand seigneur, m’a lui-même engendré, il m’a enjoint de reconstruire ses demeures A Jebo, qui surveille les légions du ciel et de la terre, a chargé ma main du sceptre de la justice.

La Pyramide est le grand temple du ciel et de la terre, la demeure du maître des dieux, Mérodaeh. J’en ai restauré en or pur le sanctuaire, le lieu de repos de sa souveraineté. La tour à étages, la maison éternelle que j’ai refondée et rebâtie, je l’ai construile.en argent, en or et autres métaux, en briques émaillées, en cèdre et en cyprès; j’en ai achevé la magnificence.

Le premier édifice, qui est le temple des assises de la terre, et auquel se rattache la mémoire de Babylone, je l’ai achevé, j’en ai élevé le faite en brique et en cuivre.

Nous disons pour second qui est cet édifice-ci : le temple des sept lumières de la terre auquel se rattache la mémoire de Borsippa , et que le premier roi a commencé (on compte de là 42 vies humaines), sans en achever le faite, avait été abandonné depuis de longues années. Ils y avaient proféré, en désordre, l’expression de leurs pen-

NOTES

nées (1). Le tremblement de terre et le tonnerre avaient ébranlé la brique crue, avaient fendu la brique cuite des revêtements; la brique crue des étages s’était éboulée en formant des collines. A le refaire, le grand dieu Mérodach a engagé mon cœur : je n’ai pas touché à l’emplacement, je n’ai pas attaqué les fondations. Dans le mois du Salut, au jour heureux, j’ai ceint par des galeries la brique crue des étages et la brique cuite des revêtements. J’ai renouvelé la rampe circulaire. J’ai posé la mémoire de mon nom dans les pourtours des galeries, comme jadis ils en avaient conçu le plan ; ainsi j’ai fondé et rebâti l’édifice, comme ç’avait été dans les temps éloignés; ainsi j’en ai élevé le faite.

Nebo, toi qui t’engendres toi-même, intelligence suprême, souverain qui exaltes Mérodach, bénis mes œuvres pour que je domine. Accorde-moi pour toujours une race dans les temps éloignés, la multiplication septuple des naissances, la solidité du trône, la victoire (2) de l'épée, l’anéantissement des rebelles, la conquête des pays ennemis 1 Dans les colonnes de ta table éternelle qui fixe les sorts du ciel et de la terre, consigne la longue durée de mes jours, inscris les naissances !

Imite, ô Mérodach , roi du cieletde la terre, le père qui t’a engendré, bénis mes œuvres, l’honneur de ma puissance; Nabuchodonosor , le roi qui a reconstruit ceci, demeure devant ta face.

( Moniteur , 12 avril 1857).

(1) Cest ce que U B ble nomme la eonftuion dit l an g ut s.

(S) Le mot assyrien pour cr’ctoire, $ueiè », est labar, et il se trouve souvent dans cc sens dans les inscriptions. Sans aucun doute, pour nous du moins, ce terme nous donne l'étymologie du laba'um de Constantin- Cc mot Vcst introduit à Rome avec les astrologues chsldéens

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