L. Racine
Si des airs et du feu , de l’onde et de la terre , L’essence avec lenteur uait, s’augmente et s’altère,
Ce monde, leur ouvrage, est soumis à leur sort;
11 reçoit la naissance , il subira la mort.
Une puissance, enfin, destructive et féconde,
Forme, épuise, entretient tous les membres du monde. Il faut donc que la terre , et les cicux et les flots Se replongent un jour dans l’horrible chaos.
(Lucrèce, ch. 5.} De PoNOÏRVILLE.
(1) UcrarlilF