La création [microforme]
trer dans l’immensité de son éternité doit considérer attentivement ce qu'i est. Kien n’est plus propre à le lui fai.
re comprendre que les réfléxions qu'il peut faire sur l’origine de toutes choses, la création du monde, ce phénomène que l'esprit humain admire, sans ne jaa mais pouvoir se l’expliquer.
Si nous examinons ün instant le mon.
de et tous ce qu’il renferme, nous som.
mes naturellement portés à nous deman.
der à nous mêmes, quel est l’auteur de cet Univers si bien formé et de l’ordre qui y préside.
L'erreur a voulu nous l’apprendre. Un grand nombre d'hommes se décorsnt du titre fastueux de philosophes, ont préten. du que le monde est éternel ; qu'aucun
. pouvoir ne le gouverne et, en un mot, qu’il n'y a aucune Providence.
Epioure, aussi faux dans ses principes
‘que ridicule dans leurs conséquences, explique l’origine du monde en disant
que de toute éternité les atômes étaient agités dans un vide immense, que leur mouvements irréguliers'et leurs formes diverses les firent acorochèr les uns aux autres, et qu'ils formèrent ainsi les corps dont le monde est composé.
Plusieurs autres philosophes ont chere ché, dans le vague de leur imagination, la cause de cet admirable univers, mais c’est en portant nos regards sur les écrits de Moïse que nous reconraissons la fai.
blesse de l'esprit humain abandonné à lui-même: | . Comment ne pes apercevoir dans. ce patriarche de la révélation, les signes éelatants de sa mission divine ?: :
Il. domine audessus des générations comme une colonne impérissable de la vérité Touchée. de la beauté et de la fidélité de-ses écrits, la foi religieuse triomphe et frappée dé leur iumière, l'in.
crédulité chancelle. | tds - Sinous élevons ‘nos regards : vers :le ciel, nous appereevons une infinité d’as, tres brillants qui président à la, nuit comme au jour et nous sommes forcés d’admirer leurs mouvements et leurs:ré, volutions ; si nous les abaissons vers la terre, cette foule d’animaux, ces plantes,. ces: métaux, tous nous étonnent et nous jettent duns l’admiration, : Si nous considérons l’homme lui-même, ce. chef d'œuvre de la puissance divine; ce:corps si bien fait, ces organes, ces viscères, ce
sang qui coule dans ses veines, cette fora ce d’âme qui médite sur.Jle passé et qui quelques fois prévoit même l’avenirs &i depuis les anges. que Dieu forma dans le ciel, nous descendons jusqu ’au der.
nier des moucherons, jusqu’au plus petits des atômes, nous ne voyons partout que gtandeur, merveilles et harmonie. C’est alors que nous sommes obligés de nous écrier avec St.—-Augustin : |
Creavit Deus angelos in cœælis, in terrû vermiculos, nec major in tillis, nec minor in istis,. Dieu .eréa les anges dans le ciel,les vermisseaux sur la terre, et sa grandeur.ne se manifeste pas moins danp les uns que dans les autres:
. Dans les cinq livres qui forment .le Pentateuque, Moïse nous a transmis les détails de la création; mais comme il n’assigne au monde. qu'environ cinq mille ans d’antiquité avant la naissance de Jésus-Christ, plusieurs ont rejeté ses écrits comme faux et ont prétendu que le monde existe depuis des myriades d'années.
Les. principales :objections qui, sout dirigées contre les.écrits de ce saint pas triarche, sont que les premiers qui ont étudié la. géologie ont consteté que la couche. primaire. du globe terrestre, ne Contient que du granit; sans aucün méa Jauge de pierre calcaire ; que la. couche secondaire s’est formée par le mélange
et le limon des restes de certains ani.
maux, de poissons et de coquilles et qu’enfin l’autre conche s’est ensuite for.
mée. On prétend qu'il a fallu des mil.
lions d’années pour cette composition et cette décomposition de matières et l’on croit avec cela renverser un monument aussi solide que la Pentateuque.
On oppose encore aux écrits de Moïse, Ja haute antiquité des Egyptiens et les nombreuses dynasties de rois qui ont gouverné ce peuple.
Les premiers astronômes Egyptiens donnent aussi au monde une antiquité prodigieuse et deux Zodiaques, qui ont été trouvés au milieu des ruines de Denderah, dans un temple qui paraissait être un modèle d'architecture Egyptienne, furent un vrai triomphe pour les ina
. crédules, car on prétendait y lire que le monde existait depuis plus de quinze mille ans. Mais au milieu de cette joie presqu'universelle de l’impiété, où l’on ne daignait plus répondre aux meilleurs arguments que par de fades railleries, Champollion le Jeune, dont le nom seul fait l'éloge, vint ouvrir les yeux à eette multitude aveugle et démontra que ces æodiaques étaient du temps des Empe.
reurs Romains. À la première objec tion nous pouvons répondre qu’elle n'est point du tout contre le récit de Moïse, qui fait clairement entendre qu’il ne parle pas de l’homme, en n'assi,
guant au monde que cinq mille ans d'au.
tiquité, car par ces mots: ]n principio Deus creavit cœlum et terram, dans Île commencement Dieu fit le ciel et la ter.
re, il nous transporte en imagination ?
bien avant la création de l’homme.
Nous pouvons donc dire avec un écris vain célèbre, que les incrédules, en fnuillant les entrailles de la terre pour chercher des armes contre la révélation, n'ont trouvé que ce qui est écrit à la première page du premier volume du premier des livres.
En vain Manéthon, écrivant pour ain- | si dire sous la dietée de Ptolémée Phi. E ladelphe, suppose-t-il, pour discréditer le récit de Muïse, une longue dynastie | 4 de rois Egyptiens qui se succédaient les | “4 uns aux autres, car l’étude de l’histoire | de ce peuple démontre clairement qu’ils
| ÿ \ # ÿ 4 d $ À ÿ & “ # rs $ À $ # na ë $ Æ
Di ont presque tous existé en même temps | 4 14 et non successivement. 4 4 Les zodiaques dont j’ai parlé ne furent .
ù qu'un triomphe momentané pour les in, 1 x crédules qui prétendaient donuer un d6- | LS t menti au récit de Muïse. Dieu infini, | LA ” ment provident, ne pouvait permuitre | 1 #4 que les écrits de son serviteur fussent | " +4 ainsi méconnus et calomniés. Champol- | 12 > lion le Jeune pénêtre en Egypte et, après [ee » des travaux incroyables, il peut lire ces
+ vieilles hyérogliphes, et annoncer et dé.
montrer à la France entière, attentive à sou retour, que leur antiquité tant
D D comes Re Re
rônée, ne remontait qu’au règne de Ti,
roù de Néron. 0
On prétendait encore que Moïse s’es contredit en disant que la terre était couvertes de ténèbres et qu'au premier jour Dieu fit la lumière, tandis qu’il ne parle du soleil qu’au quatrième jour ; mais on ne fit pas attention que la saine physique considère la lumière comme un corps existant entièrement séparé du soleil. Cette lumière, dit-il, était répandue autour de toute la terre encore toute couverte d’eaux qui coms mencèrent à se désécher., :
D'ailleurs les jours dont parle Muïse peuvent être bien différents et beaucoup plus longs que nos jours, qui consistent dans le tour que fait la terre sur elle même dans un espace de temps marqué, et le mot employé dans le récit de Moï, se ne signifie rien autre chose en Hébreux, qu’un certain espace de temps, do sorte que les six jours de la création peuvent désigner plnsienrs années. C’est aiusi qu'on peut répondre aux partisans de l’incrédulité qui prétendent convain.
cre Muïse d’ignorauce à force de se tromper eux-mêmes.
Au second: jour, Dieu fit le firmament, c'est-à-dire cet immense étendue d’air qui enveloppe la terre et dans laquelle
:, nous voyons le soleil, la lune, les planë.
tes et les étoiles.
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Rien n'est plus beau que le firmament pendant une. belle nuit claire. Notre œil se fatigue, sans cesser de contempler et d’admirer cette innombrable muititu.
de de globes célestes, dont l’éclat est
plus éblouissant que celui des plus beaux diamants.
Cette terre que nous habitons, ce globe qui nous parait si considérable, dont la moindre partie, un petit royaua me et même un petit domaine, sont sou:
vent achetés au prix de tant de sacrifi.
ces, n’est cependant que la quatorzième millième partie du soleil, dont elle est éloignée d’environ trente quatre millions de lieues, de sorte qu’un boulet lancé
avec la vitesse de trois lieues par minu.
te, mettrait vingt cinq ans à franchir cet espace. Cependant cette grande distance n’est encore pour. ainsi: dire qu’uu point, comparée au vide immense qui reste encore au delà de ce corps lu.
mineux.
Notre imagination suppose et suppose encore et finit par se perdre dans un vis de infini qui s’étend -bien au delà des étoiles fixes les plus éloignées.
Qu'est-ce donc que l’homme compas ré à-ces globes ? Il n’est pas même un:
point, à peine est-il un atôme. Qu'il est petit cet être qui se croit si grand, quelques fois parce qu'il a quelques pouces de plus en longueur que son sein:
blable, ou parce qu'il possède quelques.
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qualités que le créateur ne lui a accora dées que pour lui en faire rendre un jour un compte exact et rigoureux.
Cependant le créateur, du haut de son trône, le considère et l’aime, et il ne tombe pas un cheveu de sa tête sans sa permission.
Dieu en formant le firmument sépara les eaux supérieures deseaux inférieures.
Les eaux supérieures forment ce qu’on appelle l’atmosphère de notre globe, l’air répandu autour de la terre, qui forme uue masse d'environ une lieue et demie, qui est composé de gaz oxigène, azote et d’une petite partie d’acide carbonique, et qui est le principe de la vie animale et même de la vie végétale.
Dieu, toujours admirable dans ses œu, vres, a voulu que l’air, fluide très-pe.
saut, au lieu d’être incommode à l’hom.
me, par son poids, lui fut agréable, utile et même nécessaire. +
Bien au-dela de notre atmosphère, nous apercevons ces globes innombrables
lancés dans l’espace, ce nombre d’étoi:
les dont l’œil le plus perçant ne voit pas la millième partie. Plusieurs astronûs mes prétendent que la voie Lactée n’est qu’une multitude d’étoiles placées à une
. distance si éloignée, qu’elles ne parais.
sent être qu’un léger nuage blanc.
L'air, en demeurant toujours le mé.
me, serait devenu malsain et nous au. :
rait incommodé, mais par un mouve,
dis
ment d’un pôle à l’autre, son chos et son électricité font naître quelques fois la pluie ou la neige qui le purifient et le rendent plus salubre.
Le serein, la rosée, le vent, la tems pête, tout donc a son utilité et concourt d’une manière particulière au bien, à la santé et à la conservation de l’homme.
Quoique la pesanteur d’un pied cube d'air soit de soixante-et-dix livres, et qu’un homme de taille ordinaire suppor.
te continuellement un poids de 33,600 livres, cette énorme pesanteur ne se fait pourtant pas sentir, parce que la pesan.
teur. de l'air atmosphérique presse en tous sens, à la manière des liquides, et que ce poids est d’ailleurs contrebalancé par la densité des fluides et des liquides qui entrent dans l’organisation de l’hom,
me.
Le troisième j. ar, Dieu’ sépara la terre d’avec les eaux ; il commanda au lit de la mer de se former, et la terre s’a.
baissa à l’endroit où les eaux devaient se rassembler et de chaque côté parut laterre ferme. L'’éeriture dit qu’elle était alors aride et ne présentait qu’une ” surface dépouillée de verdure et de tou.
te sorte d’ornements et Dieu pour la rendre agrésble et même utile à l’homme, la couvrit de verdure, fit croître des arbres, les multiplia, leur fit porter des
au AU
fruits et des semences pour l'agrément et l’utilité du geure humain.
Cependant cette immense étendue d’eau qui se trouve dans les mers, les fleuves et les rivières et qui couvre les deux tiers du globe, si elle. était demeurée stagnante se serait sans doute corrompue et pour obvier à cet inconvénient, uu sel abondant répandu dans les mers en rend les eaux beaucoup plus limpides et s'oppose à leur corrupa tion,
La limpidité des eaux est telle que quelques fois. l’on peut apercevoir de.
petits objets à plusieurs brasses de pro.
fondeur.
La mer est remplie d’une immense quantité de poissons de toute espèce, qui
servent à la nourriture de l’homme et à d’autres fiuss tous les ans on tire de son sein des milliers et des milliers de poissons et tous les ans des centaines de vaisseaux vont sur les côtes de Terre- Neuve et ailleurs s’entéombrer de ces habitants des eaux, pour les. distribuer à tous lespeuples, sans cependant ne jamais en diminuer le nombre. Un autre phé.
nomène non moins admirab!e, est le flux et le reflux de la mer, qui s'effectue con.
tinuellement, dans un temps marqué ; toutes les six heures, l’eau s’élève et s’abaisse et laisse quelques fois à sec des espaces de deux ou trois lieues qu'elle
recouvre ensuite, pour les abondonner dë nouveau. |
Dans quelques baies, telle qua celle de Fondy, elle s’élève jusqu’à la hau.
teur de soixante pieds, de sorte que de gros vaisseaux qui y voguent en pleine liberté, se trouvent littéralement à sec, après quelques heures ; mais dans d’au.
tres mérs comme la Méditerrannée, ces changements sont beaucoup moins con.
sidérablés. Le flux et le reflux produi.
sent des courants contraires qui sont d’un grand avantage pour la navigation quand on veut remonter les fleuves, et produi.
sant aussi quelques effets sur les eaux.
pour les conserver exemptes de cor.
ruption. ;
La grandeur, la sagesse et la provi.
dence de Dieu ne se manifestent pas moins dans les arbres, les plantes et les herbes que dans les autres choses et avant de créer l’homme il voulut couvrir dé verdure la terre qui était enCore ari, de et déserte. La production ést vrait ment admirable, une petite graine renferme dans son sein le germe d’une grande plante et quelques fois d’un gros arbre.
Cette graine souvent seule, abandon.
née, foutée aux pieds, semble annoncer tous les symptômes d’une mort prochaia ne ; mais la Providence veille sur elle, une goutte d’eau vient la rafraichir, elle prend de la vigueur, un germe se forme,
Ste (. dre
croit et s’alonge et la tige d’une plante parait ; elle grandit, nourrie par les sucs qu'elle tire de ses racines, et des nœuds se forment de distance en distance pour Jui donner plus de force et la soutenir.
Bientôt apparaissent des feuilles dont la beauté et la régularité étonnent notre imagivation. Le partie supérieure de ces feuilles est très-unie afin de mieux ab, sorber les rayons du soleil qui tombent sur sa surface, au contraire la partie qui regarde la terre est couverte d’une espè.
ce de cheveux qui sont troués et attirent la fraicheur et les gazs qui doivent vivifier cette plante.
Telle est la rose qui après quelque tomps forme un bouton renfermant dans son sein l’embryon qui doit produire de nouvelles fleurs Ce bouton grossit, la
premiére écorse se. fend, les feuilles
s’ouvrent peu à peu, communiquent un souffle d'air à l’embryon et ‘lors que l'heure est arrivée, la rose s’épanouit,
Plus tard la fleur commence à s’incli.
ner vers la terre comme pour dire un dernier adieu et annoncer qu’elle est au bout. de sa carrière, puis elle meurt, la graine tombe et l’année suivante els le commence encore à produire de nouvelles plantes. Jamais. les plus riches parures des mongarques de la terre n’ont égalé l’éclat du velour délicat de la pen, sée. On s’étonne en examinant la structure de la fleur du chardon, cette plante
qui parait si horrible et si nuisible, se charge d’un duvet très-léger qui est transporté par le vent sur toutes les parties de la terre. Mais enfo, laissons là toutes ces merveilles dont les détails sont infinie.
Le quatrième jour, Dieu voulut que Je globe terrestre sortit des ténèbres où il était enseveli ; il commanda au so.
leil de paraître et cette masse rayonnante so fixa dans l’espace et commença à communiquer sa lumière et sa chaleur à la terre qui tourne autour du soleil et lui présente alternativement ses côt6s opposés et amène ainsi le jour et la nuit dans l’espace de temps qu’il lui faut pour faire un tour sur elle même, ayant en même temps un autre mouvement dent la révolution ne s’opère que dans le cours d’une année.
Le volume du soleil est d’environ un million, trois cent mille fois celui de la terre.
Lorsqu’on examine le eoleil avec de puissants télescopes garnis de vers fortes ment colorés pour préserver la vue con.
tre l’ardeur de ses rayons, on observe fréquemment à sa surface, dans une région qui ne s’étend guère qu'à trente degrés de part et d’autre de l'équateur solaire, des taches obscures entourées d’une sorte de bordure moins sombre appelée pénombre.
D Te
Ces taches du soleil ne sont pas. permanontes. D'un jour à l’autre.et mâme d’heure en heure elles semblent s’élar.
girou se resserrer, changer de forme, puis disparaître tout-à-fait, ou reparai.
tre dans d'autres parties de Ja surface où il n'y en avait pas auparavant.
Hersche] parait expliquer d’une manière assez salisfaisante les diverses ap.
parences que présentent les taches du soleil. 1! suppose que.cet astre se compose d’un noyau solide obscur, entouré d'une atmosphère assez. dense, d’une ‘grande étendue, qu’enveloppe enfin la substance lumineuse et calorifère.
: Les flammes les plus vives.et es corps solides dans l’état d’ignition ne, parais.
sent plus que comme des taches noires sur le disque du soleil, quand on les pla.
ce entre ce disque et l’œil,
Il pourrait donc se faire que. le noyau solide du soleil fût dans un état d’iguis tion très-intense, quoiqu’il nous paraisse obscur quand il est vu au milieu des ta« ches.
On est réduit à des conjectures pour expliquer la puissance. calorifique-et lumineuse des rayons solaires. Cependant on est généralement. porté à l’attribuer à des causes susceptibles de les reprodui.
re indéfiniment, telles que le frottement ou l’excitation produite par une décharge électrique, plutôt que par une véritable combustion de matière.
pl,
La terre fait aussi partie d’an sys tème de corps dont le soleil oconpe à peu près le centre. Le
Ces corps qui présentent de nombreuges analogies avec la terre, sont, à partir du soleil, Mercure, Veuus, la Terre, Mars, Junon, Cérès, Pallas,-Vestas, Jupiter, Saturne et Uraous.
Outre ces planètes, il y a des satellites, qui tournent au tour d’une planète prina cipale. Ainsi la terre est accompagnée, dans son mouvement de translation, par Ja Lune, qui tourne au tour de la terre et sur elle- même. ”
Jupiter a quatre satellites ; Saturne en a sept, et deplus un anneau ; Uranus à six satellites. |
Quant aux étoiles fixes elles sont 86:
parées de nous par des distances qui ef.
frayent l'imagination. :
Quoïque la lumière qu’elles nous en.
voient parcourre plus de trois cent mille kilomètres par seconde, cette lumière n’emploie pas moins de neuf à dix an.
nées à nous parvenir, en partant de cel.
les dont nous sommes le plus rapprochés ; eton ne peut douter qu’il y en ait dont la lumière ne fous arrive qu’au bout de cent ans, de-miille ans et peut-être. da.
vantage. |
Quelques physiciens ont prétendu que le Suleil est habité et qu’il est compusé d’une matière peu differente de la terre, qu’il est environné d’une atmosphère ct
RE
que les rayons calorifiques qui réchauf.
fent notre globe, ne viennent pas immé.
diatement du soleil, mais de cette atmosphère. .
La lune commuique à notre globe une lumière qui dissipe en partie'les ténè.
bres de la nuit, mais cette lumière ne vient pas immédiatement de la lune elle n'est que la réverbération des rayons du soloil. | |
Elle procure le grand avantage de rendre les nuits beaucoup plus agréables et présente aux habitants de la zône torride, la facilité de se livrer à leurs travaux pendant la nuit, quand la cha.
leur excessive du jour les a retenus loiu de leurs vecupations.
Sans la lune, les étoiles et les planè, tes, nos soirées et nos nuits les plus agréables et les plus magnifiques ne seraient plus qu’un obscur labryrinthe où nous ne marcherions qu’à tâtons.
po sr
Le cinquième jour, Dieu voulut que les mers, les fleuves et les rivières fus.
sent peuplés de poissons et que les airs eussent aussi leurs habitants. On trou.
ve dans certains lacs des poissons qui paraissent isolés et n’avoir jamais eu au.
cune communication avec les sutres fleuves, comme sont les lacs situés sur
Je sommet des montagnes et comme on en voit quelques uns même à une petite distance de Trois-Rivières. On suppose
Fer
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