‹ La création [microforme]Chapitre 3 sur 3 · ME · texte numérisé non relu

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| Cependant Dieu voulut que-l’homme, Jui: ft; soumis ; il avait placé :dame:. le:

asadis.Terrestre un arbre, appelé Pers.

bre de la scieuce du bien et du, malsil..

lui:défeudit,.cinsi. qu'à .Eve;:.de mans.

ger de 400 fruit, mais. Eve, tenthes par leserpapt,:désobéit.à Dieu, mangea de, ce, fruit, 24 ;an,présenta. à, Adam, “qui, par-Comniaimance pour: en femme, ent mangea de même .et.tons deux;,:1'4tant.

rendus ; goupables, devinrent. malkeus.

roHX, eYxX qui, sàns 06, péehé,. devaient, vivre. pxempts: de. tons-maux, de, toutes.

maladies, de:toutes paires 96 :1qu8 Fer.

mordset vivre toujours dans une jeu.

pense perpétuelle, sic er miss C7 .dW'hgmme.était.slgrs-bion différent ide.

ce. que gous sommes aujousd’hui, ayant.

qu’il eût, :péché et. qu'il ; fût. déchu de, sa grandeur,.il était. doué, d’une-intel+ ligence presque..divine,. il :copnniseait Dieu intuitivement, il.ponyait. s#entrete.

nir.aves.lui. comme un serviteur avee son maître. ;.: nanosdin e tt ,.016) ps : Les peines, .les chagrins, les, douleuss stla mort,ne se. présentaient À son.esprit que comme l’idée du-néant.. Toujours content, toujours heureux, voilà done ta destinée, 6 père du genre humain ! Maig non, il méconnait.son..bonheur, :11. veut l’augmenter,.1l.le .perd..entièrement, ei sa chute entraîne avec elle toute sa postérité. HT is Dieu le chasse du Paradis Terrestre

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et y place un ange avec uue épée flan.

boyante por ‘en ‘défeñdre l'entrée ; il pérd dès'cé moment sa hante intelligen:

ce et toutsë ses belles’ prérogatives, il éét condatiné à gagner son pain'à la sueüt de soû front, il est sujot à la concupisi cenée; o’est-à-dire enclin au mal, ñe pratiquant la vertu qu’en se faisant une cotitinnelle violence. Sa situation était des plus pénibles, il ne nouvait plus!

s*entretenir qu'avec son épouse, pour’ pleurer ensémble leur commun maïheurÿ s’il jetait encore: un régard en arrière;' ce n’était que pour se rappeler sa faute,’ et alors il entreprit une pénitence quÊ.

dura. autant que sa vie:

O père des hommes, ta beauté va s'effacer, ton cœur ‘va sentir un vide ims menté; éprouver des désirs insatiablés qui n6 pourront jamais êtré remplis ! ‘Fu vieilliras, les fleurs qui te couvraient vont se flétrir et tu mourras !

* Depuis ce temps tous les maux, coma me un orage impétueux, ont fondu sur sa tête, il a méconnu son créateur; il Jui a désobéi, il s’est livré au érime et à l'idolatrie et sa vie est devenue plus affrause que la mort:

‘Déjà il ne’ possède plus qu'un débile embryon de cette sublime intelligence dont il'jouissait, sa vie n’est plus qu’ü triste songe 6t sa mort le soir d’un Jout de Te HS à

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