CHAPITRE I. — Le type criminel V
I. Caractères anatomiques. Le corps. La tête. Contraste parfait avec le type idéal d'Hegel. — II. Caractères physiologiques et pathologiques. Utilité de ce signalement physique. — III. Caractères psychologiques. Analogies avec le sauvage, différences avec le fou. Relativité du crime, non de la folie. Faits qualifiés crimes aux diverses époques. Responsabilité du criminel et non du fou; pourquoi. — IV. Caractères sociologiques.Grandesassociationsdemalfaiteurs:Camorra. Nulle similitude avec les tribus sauvages. Tatouage et argot des bagnes. Graphologie criminelle. — V. Essai d'explication. Les femmes ont le type criminel. Les types professionnels. — VI. Atténuation possible du virus criminel dans l'avenir.
I. Progression rapide et réelle du nombre des délits. Baisse apparente du nombre des crimes. Causes de cette illusion.
— II. Discussion avec M. Poletti : si l'activité productrice compense l'activité malfaisante. — III. La récidive. Action de l'exemple. Pourquoi le métier de malfaiteur est devenu excellent. Relégation et sociétés de patronage. — IV. Civilisation et révolution. La politique et la courbe des délits.
— V. Magistrature ; ses progrès constants à tous égards. Chiffre stationnaire des procès civils. Comparaison des trois statistiques judiciaires. Jury. Aperçu historique sur la distinction du civil et du criminel.— VI. Religion,son influence. Instruction primaire,son inefficacité. Instruction supérieure, sa vertu. La morale fondée sur l'esthétique.