SCÈNE III
la
DESSOLES, qui est assis sur la barrière. DE MARSAN.*.
DE MARSAN , se frottant le» mains, et veoant s’asseoir près de lui.
Eh ! bien, rival généreux, il parait qu’elle s’est endormie, hein 1 ça n’est pas très-aimable, ça. . mais ça me fait plaisir.
DESSOLES
C’est toi qu’on endort, mon président !
DE MARSAN, riant.
Oui — oui... et... dis-moi... de quoi avez-vous causé?
De rien, puisqu’elle dormait.
DE MARSAN
Mais elle n’a pas dormi tout le temps, je suppose.
DESSOLES
Si fait, tout le temps.
DE MARSAN
Voyons! Pierre... te fais-tu un jeu maintenant de cette pro-