‹ La crise; comédie en trois actesChapitre 35 sur 68 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

BERNIER, éclatant.

C'est ce que je viens de trouver dans ce petit secrétaire, dans le bureau particulier de votre fille! Voilà ce qu'elle se fait écrire par l'ami de la maison (Avec une ironie rageuse.) par monsieur Gustave Larizelle, député de Sarthe-et-Loire !... Un joli coco, d'ailleurs! Elle a bien choisi ! Un de ces politiciens sans valeur, sans scrupules, sans vergogne, qui sont les scories du parti !

THIBOURDIAUX, foudroyé.

Angèle !

Il tombe assis.

BERNIER, lui reprenant les lettres.

Voilà les principes que vous fourrez à votre famille !

Il se meta marcher de long en large, nerveusement. Thibourdiaux reste anéanti, songeur, les yeux à terre. Un silence.

THIBOURDIAUX, soudain, avec fermeté .

Ça n'est pas vrai!

BERNIER, renversé.

Je n'ai pas trouvé ces lettres dans ce secrétaire?

THIBOURDIAUX.

11 n'est pas vrai que ma fille se soit mal conduite. Plus je réfléchis, posément, sainement, plus je me rassure. Il n'y a pas à Roubaix de famille plus honorable que la mienne. Je n'ai jamais donné à Angèle que des exemples salutaires. Je l'ai fait élever au Sacré-Cœur. . .

I \ > RISE BBRKDBR, exaspéré, l'interrompant.

Laissons les cong >ns tranquilles!.*. Com-

menl expliquez-vous

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