ACTE DEUXIÈME
BERNfER, éperdu, à Thibourdiaux.
Mais faites-la donc taire!
THIBOURDIAUX, prenant Angèle dans ses bras.
Angèle!... Il y a un reporter dans la pièce à côté!...
Angèle fond en larmes.
BERNIER, impatienté.
Les larmes!... (Revenant vers Angèle, toujours les lettres à la main.) Il ne s'agit pas de pleurer...
THIBOURDIAUX.
Mais laissez-la un peu souffler, pour l'amour de Dieu !... Vous n'êtes pas un garçon boucher !
BERNIER, à Angèle.
Alors, vous ne vous expliquerez qu'au tribunal ?
ANGÈLE, se remettant un peu, et cherchant à nier.
Je ne devrais pas m'expliquer!...Ma dignité me le défend.
BERNIER, ricanant amèrement.
Ah! ah!
ANGÈLE, bégayant.
Ces lettres... ne sont pas à moi...
BERNIER
A qui, alors?
ANGÈLE
\ une dame de mes amies, qui était la maîtresse de Larizelle... Cette dame veut rompre... Elle m'a
:, \ la cri
«le les lui remet-
THIBOURDIi M éclat, embrassant
. \ t '... - , moi...
«le la colère, montrant Anpêle.
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Elle aussi, — » qu'elle vt me rouler!
THIBOURDIAUX, indigné, A Héritier.
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Allons, Madame! Un homi mme moi doit
lou le lui-même... Je n'ai qu'uo
m< ■ - (Oo frapp la fond. Bemier,
furieux. Entrez! (Le d ntostique paraît, apportant une c sur un plateau. Je - tue !
LE DOMES • Btordit.
Mais, Monsieur...
HKiiMF.lt. ne voulant rien entendre.
Quand
LE DOMESTIQUE
L'antichambr