‹ La crise; comédie en trois actesChapitre 44 sur 68 · I \ OR · texte numérisé non relu

I \ OR

Mai:

THIBOURDIAUX, avec violence.

Tu n'es paa ma Ûllel «>n n'esl pas point là!..- Haussant furieusement let II suffit

qu'un joli cœur vienne te conter Qeuretti ur-

Buivre lans Les derniers retranchements... el tu ne penses pas, au momenl Buprôme, à ce qu'on dire delà ramille dans Roubaixl... El toi, enfin, toi, 1 1 1 • • : i sang, ma fille préférée, une enfant si intelligente, tu n'as môme pas le bon sens do te conduire '-n honnête femme, prudemment, posément} tranquillement, comme toul le monde!... Je fichtre pas ce <iin n*e retient de te donner ma malédiction !...

ANQÈLB, M i abiffant.

Ah ! Tu m'agonise trop, à la fin !... Au boul <lu compte, «pu m'a forci ■ mariage ?... I que

je l'aimais, moi, monsieur Bern •

THIBOURDIAUX, | éremptoiremenfc

il i pas 'le .•;> ! L'avais-je ou non bien

jugé) Btaitril ou non n \\aii-il ou non l'é-

toffe d'un ministn

AN

Tu m'a l'épouser sans amour, pour ton

ambition. El lui ne m'a épousée que pour ma i tum

THraouRDiAUX, haussanl lea éptal

- l'inolination vient ensuite... Quand je me

- mari.' avec ta pauvre mère, tiens, elle savail

très bien «i u«* je l'épousais pour la filature de sa

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