TH1BOURDIAUX
Vousvous êtes marié pour l'argent el \ enus de votre femme ave Voua n'êtes qu'un polichinelle !
BERNI&R, ouh
Ah! Elle est raide, par exemple! Si vous or
que je vais ei gner, a:
que m'a lait votre nJ
TBJBOURDIAUX.
i rendu dent pour dont!
bernier, hantant les éptoles.
que la faute «lu mari a la môme im
tani
THTBOURDIAUX.
Jt> u'.ii .jamais trompé ma Femme, moi! Et ello n'avait pas 'U' Bantél (Bernier hani épnnlei en
IOt. I hït wdilOI, ; h <vA > Ah !.. . VA p
n'avez-voua pas l'air de vous ficher du pereThibour-
• liaux. VOUS 8 lui on mr.
plu-, quand voua viendrez em but la
• m 1 Empire ' On sait bien qu< jamais la Constitution était m<
is qui vous Lnarder sur lesbarrioadi
bler le Champagne, dames <!<•> t ihunn. aurait i
moi, ' ■ vous i»'s ofirais môm les