ACTE TROISIÈME
BERNIER, avec humeur.
Entrez! (Le domestique paraît, apportant une carte sur un plateau.) Oh! Assez, hein!...
LE DOMESTIQUE, timidement.
Monsieur Pierron m'a dit de faire entrer tout de même...
BERNIER
Qui donc ea?
LE DOMESTIQUE
Un capitaine de dragons.
Il remet la carte à Bernier.
LARIZELLE, très ému, à mi-voix.
Un officier d'ordonnance !
BERNIER, qui a lu la carte, après un temps.
Faites attendre. (Le domestique sort. Un silence.) L'envoyé de la maison militaire! ...
LARIZELLE.
On te mande là-bas pour t'offrir la Présidence du Conseil... Eh bien?
Silence... Bernier se lève et fait quelques pas, en proie à une effrayante lutte intérieure.
THIBOURDIAUX, enfin, à Bernier.
Faut-il continuer nos malle- ?
BERNIER, furieusement.
Parfaitement ! Madame va repartir avec vous pour Koubaix. Nous nous séparerons à L'amiable.
LA
■ i sacrifiée, moi qui vous ai aidé à eu arriver là!. th! Non, par exemple!... (Haussant les épaules.) Au point de vue de la médisance, du r ça reviendrait au môme... Résolument. Je 1 livorcel Pas de demi-mesun
BERNIER
Eh bien ! Je dn
LÀRIZBLLE.
Etant président du conseil! i ndale-làl T
rou '.
BERNIER
Alors je refuse la mission. Elle me reviendra plus tard.
LARIZELLB, pressant.
Mais jamais une oooasion pareille, enftnlNous sommes à la fin <Ui la législature. C'est toi qui feras leotions
- voua refusée parce que voua plai od suivra notre procès avec plua d'attention que jamaia !
THIBOURDIAUX.
Voua voua rendes ridicule !
\ oua \ oua coulez pour toujours!.. .
i.Miizr.i n'est jamaia moi qui u* créerai des ennuis...