‹ La crise; comédie en trois actesChapitre 7 sur 68 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

PIERRON écrivant à la petite table. GENEVIÈVE, entrant et mettant son chapeau.

GENEVIÈVE

Monsieur mon fiancé, comme vous dit papa, rassurez-vous: je mets mou chapeau et vous laisse travailler en silence.

PIERRON, d'un air détaché.

Oh! Causez donc, je vous en supplie... Quand il ne s'agit que de faire des articles politiques...

B GENEVIÈVE, souriant.

Ça ne vous passionne pas, la politique?

PIERRON, sans quitter son travail, faiblement. Si, si!

GENEVIÈVE

Moi, je trouve que madame votre mère a eu joliment raison de vous faire entrer là-dedans. ..Quelle belle carrière !

PIERRON, hochant la tête.

Quand on est avocat, il faut bien s'occuper.

GENEVIÈVE

Un avocat qui s'occupe de politique arrive à tout !

PIERRON, souriant.

Oh! Mais je ne me plains pas !... Quand j'ai de-

8 LA ORISE

mandé & monsieur B prend

secrétaire, J'ai bien eu la plut

ma vie. Autrement,

sana -'Dur... el demandé votre main,

M en selle...

Il lève ' salue en souriant

mutine.

Voulez-vous bien travailler I

PIERRON, la regardant.

Non! Ce que VOUS [uise, tout de m^me,

petit chapeau... Gomment ça s'appelle-t- . l'n poliohinelle?

V1ÈVB.

Un arlequin.

PIERRON, avec extase.

Dn arlequin]

HSVIÈVB, riant.

Je vais croire que von- - sérieux, vous

PIERRON

m . .!•■ rai !

Vous allez I un joui

pu

P( urquoi pai

i bien, tenez! .i«^ me oontentei i ire ami Badrioe, près d'une grandi

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