‹ La crise; comédie en trois actesChapitre 9 sur 68 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

BERNIER, vivement.

Biffez! Inutile!...

PIERRON, biffant.

Oui, il ne faut pas non plus trop en mettre... « Hector Dernier, qui manie la plume avec autant d'élégance que la parole, <}st, personne ne l'ignore, le publiciste distingué auquel on doit, entre autres ouvrage» hautement estimés des esprits sérieux : « L'essai sur la moralisation dans le système pénitentiaire » etc., etc. y et une suite d'articles de polémique dont le nombre sans cesse croissant de lecteurs a pu apprécier la forme à la fois serrée et brillante. Il ne nous faudrait enfui, pour le juger d'un mot, que rappeler l'opinion émise à son égard par le représentant d'une des plus grandes cours d'Europe : a M. Hector Bernier est un homme ! »

BERNIER, le regardant avec étonnement.

Où avez-vousété pêcher ça, l'opinion d'un diplomate sur mon compte?

PIERRON

Il me semblait, comme fin d'article... Je peux l'enlever, du reste...

BERNIER, après avoir réfléchi.

Oh! laissez... Ça n'a pas d'importance!

PIERRON

<l Ajoutons que notre nouveau gouvernant a épousé

il g a quelque; années, lu. fi/h- d'un dis industriels

lus distingués de la région du Nord» Monsieur

Ernest Thibourdiaux, et félicitons-nous pour la I;

blique Athénienne de voir arriver dans les salons ''"

T<>ut-l'

DERNIER, hochant la t

Eh eut marc . . \

journal... B lus vit-

PIEFUlON se dirige vers le fond. Au moment où il va sortir, rjise Lanzelle qui cuire. Lui ;>enaDl la main.

îment aile. sieur Larizclle?

Page 1