‹ La crise d'Orient de 1839 à 1841 et l'EuropeChapitre 22 sur 27 · NÉGOCIATIONS · texte numérisé non relu

NÉGOCIATIONS

Aiticle de la Gazette d'Augsbourg sur la crise d'Orient ; — Appréciation de Saint-Marc Girardin ; — Visées de l'Angleterre ; — Haine du Sultan pour Mehemet Ali ; — Situation de l'armée turque à Malatia ; — Lettre de Metternich au chargé d'affaires autrichien à Londres ; — ■ Lettre de Boutenieff, agent russe à Constantinople, à Tatischeff, agent russe à Vienne ; — Les puissances cherchent à calmer les ardeurs belliqueuses de la Porte ; — Lettre du Sultan au Grand Conseil au sujet d'une guerre éventuelle entre la Porte et Mehemet Ali ; — Tendance de la Porte à se rapprocher de la Russie ; — Rapport de Nouri Effendi à lord Ponsonby sur le rassemblement des troupes égyptiennes à Adana ;

— La Prusse conforme sa politique à celle de la Russie ; — Les préparatifs de la Porte inquiètent Metternich ; — Susceptibilités anglaises «u sujet des prétendues visées de Mehemet Ali sur le golfe Persique ;

— Lettre de lord Ponsonby à Palmerston à ce sujet ; — L'Angleterre propose à la Porte un traité d'alliance contre Mehemet Ali ; — Hésitations de la Porte ; — Lettre du colonel Campbell à Palmerston pouf réfuter les accusations dirigées contre Mehemet Ali ; — La presse anglaise réclame pour que la Syrie soit enlevée à Mehemet Ali ; — La Porte hésitante entre le patronage anglais et le patronage russe ; — La presse française demande que la France ne s'écarte pas du concert des puissances ; — Causes immédiates de la rivalité turco-égyptienne 5

— Rapport du capitaine d'Hautpoul à ce sujet ; — L'amiral Roussin, ambassadeur français à Constantinople s'efforce de calmer le Sultan ; — Lettre du ministre des Affaires Etrangères de France à Cochelet, agent français en Egypte ; — Les consuls des puissances se réunissent chez Mehemet Ali le 4 juin 1839 ; — Avance des troupes turques en Syrie ;

— Mehemet Ali donne l'ordre à Ibrahim de rester dans l'expectative ;

— Méfiances russes envers la France suscitées par la question de Pologne ; — Appréciations de Barante sur l'impulsion donnée à l'unité allemande par les événements de France en 1807 ; — Le prince de Metternich pronostique la défaite du Sultan ; — Note comminatoire du Tzav à Mehemet Ali ; — La Russie cherche à détacher de nous l'Angleterre ;

— Rapports des agents étrangers sur l'action des Sociétés secrètes en France ; — La Po te veut amener Mehemet Ali à se contenter de l'investiture héréditaire de l'Egypte ; — Accord de la Prusse et de l'Autriche ; — La cavalerie turque attaque un corps de cavalerie arabe ; — Les Puissances considèrent la Porte comme l'agresseur ; — Nesselrode préconise une entente entre les grandes puissances ; — Palmerston reconnaît l'identité des intérêts de la France, de l'Autriche et de l'Angleterre contre la Russie ; — L'affaiblissement de la Turquie est dans le plan russe ; — L'Angleterre réclame l'évacuation de la Syrie par Mehemet Ali ; — Los susceptibilités de l'Angleterre s'avivent au sujet de la politique égyptienne en Mésopotamie, en Arabie et au golf e Persique ; -—

Le Conseil des ministres anglais préconise l'envoi immédiat d'escadre* franco-anglaises sur les côtes de Syrie ; — La Porte insiste auprès d« la France en vue de Tévacuation de la Syrie par Mehemet Ali ; — Nos agents à Constantinople déclarent que lord Ponoonby a poussé la Porte à la guerre ; — Soult constate l'identité de vues des gouvernements français et anglais sauf sut le point de la rétrocession de la Syrie au Sultan ; — Metternich déclare qu'il veut s'unir à la politique francoanglaise ; — Il demande que Vienne soit le centre des négociations futures; — Doutes de nos agents sur la franchise de la politique autrichienne}

— La Prusse accepterait Vienne comme centre des négociations ; —

— Nesselrode déclare qu'il est urgent de prendre des mesures pouv enrayer la lutte du Sultan et du Pacha ; — Les grandes Puissances européennes ne voient pas d'un mauvais œil une humiliation éventuelle de la France ; — La rancune du Tzar contre la France ne désarme pas 5

Page 1