‹ La crise du monde moderneChapitre 45 sur 147 · SCIENCE SACRÉE ET SCIENCE PROFANE · texte numérisé non relu

SCIENCE SACRÉE ET SCIENCE PROFANE

TM rous venons de dire que, dans les civilisations qui possèdent le caractère traditionnel, l'intuition intellectuelle est au principe

de tout ; en d’autres termes, c’est la pure doctrine

métaphysique qui constitue l'essentiel, et tout le reste s’y rattache à titre de conséquences ou d'applications aux divers ordres de réalités contingentes. Il en est ainsi notamment pour les institutions sociales; et, d’autre part, la même chose est vraie aussi en ce qui concerné les sciences, c’est-à-dire les connaissances se rapportant au domaine du relatif, et qui, dans de telles civilisations, ne peuvent être envisagées que comme de simples dépendances et en quelque sorte comme des prolongements ou des reflets de la connaissance absolue et principielle. Ainsi, la véritable hiérarchie est

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