SCIENCE SACRÉE ET SCIENCE PROFANE
TM rous venons de dire que, dans les civilisations qui possèdent le caractère traditionnel, l'intuition intellectuelle est au principe
de tout ; en d’autres termes, c’est la pure doctrine
métaphysique qui constitue l'essentiel, et tout le reste s’y rattache à titre de conséquences ou d'applications aux divers ordres de réalités contingentes. Il en est ainsi notamment pour les institutions sociales; et, d’autre part, la même chose est vraie aussi en ce qui concerné les sciences, c’est-à-dire les connaissances se rapportant au domaine du relatif, et qui, dans de telles civilisations, ne peuvent être envisagées que comme de simples dépendances et en quelque sorte comme des prolongements ou des reflets de la connaissance absolue et principielle. Ainsi, la véritable hiérarchie est
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Liege 2° æ 7, 11, , 208 TPS. À