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moins, qu'à un domaine beaucoup plus limité, aux dernières phases de ce même Æali- Yuga.
On peut en eflet, à l’intérieur de chacune des orandes périodes dont nous avons parlé, distinguer encore différentes phases secondaires, qui en constituent autant de subdivisions; et, chaque partie étant en quelque façon analogue
au tout, ces subdivisions reproûuisent pour
ainsi dire, sur une échelle plus réduite, la marche générale du grand cycle dans lequel elles
s'intèsrent; mais, là encore, une recherche
complète des modalités d'application de cette loi aux divers cas particuliers nous entraî-
merait bien au delà du cadre que nous nous
sommes tracé pour cette étude. Nous mentionnerons seulement, pour terminer ces considérations préliminaires, quelques-unes des dernières époques particulièrement critiques qu'a traversées l'humanité, celles qui rentrent dans la période que l’on a coutume d'appeler « historique », parce qu’elle est effectivement fa seule qui soit vraiment accessible à l'histoire ordinaire ou « profane »; et cela nous conduira touf naturellement à ce qui doit faire l'objet propre de notre étude, puisque la dernière de ces époques critiques n’est autre que celle qui constitue ce qu’on nomme les temps modernes.
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H est un fait assez étrange, qu’on semble n'avoir jamais remarqué comme il mérite de l'être : c’est que la période proprement « historique », au sens que nous venons d'indiquer, remonte exactement au vi® siècle avant l'ère chrétienne, comme s’il y avait là, dans le temps, une barrière qu'il n’est pas possible de franchir à l’aide des moyens d'investigation dont disposent les chercheurs ordinaires. A partir de cette époque, en effet, on possède partout une chronologie assez précise et bien établie: pour tout ce qui est antérieur, au contraire, on n'obtient en général qu'une très vague approximation, et les dates proposées pour les
mêmes événements varient souvent de plusieurs
siècles. Même pour lies pays où l’on a plus que de simples vestiges épars, comme l'Egypte par exemple, cela est très frappant; et ce qui est peut-être plus étonnant encore, c'est que, dans un cas exceptionnel et privilégié comme celui de la Chine, qui possède, pour des époques bien plus éloignées, des annales datées au moyen d'observations astronomiques qui ne devraient laisser de place à aucun doute, les modernes n’en qualifient pas moins ces époques de « légendaires », comme s’il y avait là un domaine où ils ne se reconnaissent le droit à aucune certitude et où ils S’interdisent eux-mêmes